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LA SHINÉMATHÈQUE

LA SHINÉMATHÈQUE

« La connaissance s'accroît en la partageant. »

Cabin Fever

undefinedRéalisé par Eli Roth, sorti le 24 août 2004

Avec  Jordan Ladd,  Rider Strong,  James DeBello,  Cerina Vincent, Joey Kern ...

"Trois jeunes (Rider Strong, James DeBello, Joey Kern) hommes et deux jeunes filles (Jordan Ladd, Cerina Vincent) ont loué une cabane dans la forêt pour y fêter la fin de leurs études et profiter des derniers jours de liberté avant d'entrer dans le monde du travail. Mais la fiesta tourne au cauchemar quand un ermite infecté par un mystérieux virus fait son apparition. Les cinq jeunes gens vont devoir faire face à ce terrible virus qui dévore les chairs de ses victimes..."




Mon avis :  http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_smile.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_bof.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_none.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_none.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_none.gif




À cause d'un Quentin Tarantino enthousiaste (le mot est faible), j'ai voulu m'intéresser également au soi-disant nouveau "prodige" du cinéma gore, le bien nommé Eli Roth.

Histoire de faire les choses comme il faut, je commence mon "aventure" (et elle fut extrême croyez-moi...) avec son premier film, Cabin Fever. Un must incontournable, paraît-il.

Dès les premières images, le fantôme de Sam Raimi (version Evil Dead) n'est pas loin, le talent en moins. En tout cas, on devine la volonté du réalisateur de rendre hommage au cinéma d'horreur de la fin des années 1970 et début des années 1980. Ce qui n'est pas un mal en soi, car il était alors (souvent) très bon. Outre Sam Raimi, le réalisateur lorgne également du côté de John Carpenter, Sean S. Cunningham, Wes Craven ou encore John Boorman. Comme je le disais, du très bon.

On suit donc les aventures de ces ados attardés (surtout un, le plus attachant curieusement) avec un certain plaisir grâce à une ambiance ultra référencielle donc, ainsi qu'à une trame scénaristique (très très très épurée) qui use et abuse de tous les clichés du genre. Et comme la bande de d'jeunz est particulièrement crétine (et sûrement constituée à partir de ceux qui ont été refoulés au casting d'American Pie...) et que les rednecks du coin sont franchement atteints (arfff, le vendeur raciste ou le shérif complètement abruti ! ^^), on rigole assez.

Et puis, le temps passe et l'épidémie se propage, enfin. Le scénario part alors complètement en sucette et l'on sent qu'Eli Roth va avoir bien du mal à finir son film de manière convaincante (ce qu'il ne fera pas d'ailleurs). Dès lors, le film lorgne plutôt du côté de Peter Jackson (version Braindead), voire même Michael Herz (Atomic College pour les connaisseurs...). Du coup, ça ne fait pas peur du tout (Sam Raimi et consors sont désormais bien loin), mais ça demeure assez fun si on fait preuve de suffisamment de second degré pour apprécier la succession de maquillages foireux, de dialogues stupides et de scènes grotesques qui nous sont alors proposés (à l'image de cette hallucinante séance d'épilation involontaire de peau dans une baignore ; j'ai du mal à croire ce que je suis en train d'écrire...). Pour ma part, j'ai pas mal rigolé. On m'a d'ailleurs dit que c'était très mal et que le film n'était pas censé être drôle. Ah bon ? Ça me semble pourtant trop gros pour que le film ne soit pas volontairement comique quand même. Un truc à se demander qui a fumé la moquette dans l'histoire...

Finalement, Cabin Fever n'est clairement pas un must, mais s'avère supportable grâce à sa drôlerie (que j'espère volontaire, parce que sinon...). Cela dit, comme certaines scènes sont particulièrement débiles (surtout une, que je vous laisse le soin de découvrir ci-dessous, avec un Karaté Kid blond exécutant mille et une pirouettes dans une improbable - et incompréhensible - séquence au ralenti), je ne suis pas certain d'être aussi bon public si je m'aventurais d'aventure à un second visionnage. Et vu aussi que je n'ai trop pas envie qu'on me balance des caillasses à la tronche, je n'ai pas non plus le courage de vous conseiller ce film. Surtout qu'il faut bien avouer que les classiques du genre,  auxquels le film fait allégrement référence, valent largement plus le coup franchement...

La preuve en images :
 
Je tiens à préciser que cette scène fait vraiment partie du film et que je n'invente rien !


Films d'Eli Roth chroniqués ici : Cabin Fever, Hostel


Pour voir d'autres chroniques de films : cliquez-ici

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Sith 25/03/2008 13:23

Après Hostel, j'avais maté Cabin Fever... et la scène que tu cites est carrément incompréhensible ! Les scènes ne s'enchainent pas naturellement, c'est très décousu... j'ai pas aimé...

samom 18/03/2008 18:26

salut à toi
merci pour ta visite
j'ai vu "cabin fever"
dimanche. Un poil déçu
à par les nanas au top.

sofie 13/03/2008 12:11

Moi j'ai adoré ce film, je pense que la nouvelle pointure du cinéma gorre est bien là... on a qu'a bien se tenir :o)

sympa ton blog!

bises

Shin 17/05/2008 16:32



Bonjour Sofie,

Je te remercie de ton commentaire, même si nous n'éprouvons pas du tout le même sentiment vis-à-vis du bonhomme.

Cela dit, je critique, je critique, mais Cabin Fever n'était pas si mal... surtout comparé à Hostel dont je parlerai ici-même en fin de soirée, et pour lequel nous risquons encore
d'être en désaccord ! ^__^

Quoi qu'il en soit, merci de ta visite et à très bientôt j'espère.

Amicalement,

Shin.