Le Taulier

Shin. Who else ?
 Shin. Who else ?

 

Je vous souhaite à tous la bienvenue sur mon humble chez moi. J'espère que le voyage vous plaira et vous donnera envie de revenir et, pourquoi pas, de participer. Qu'il s'agisse de cinéma, de musique, d'actualité, d'humour ou de plein d'autres petites choses de la vie, je serai toujours ravi de lire vos avis ; qu'ils soient positifs... ou négatifs ! Le leitmotiv de ce blog se résume en une phrase simple :

La connaissance s'accroît en la partageant.

Recommander ce blog : Cliquez-ici

Brêves de comptoir

Samedi 5 juillet 2008
Réalisé par Stanley Donen & Gene Kelly, sorti le 21 novembre 1952
Titre original : Singin' in the rain

Avec Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O'Connor, Jean Hagen, Douglas Fowley, Millard Mitchell, Rita Moreno, Cyd Charisse ...

"Don Lockwood (Gene Kelly), star du cinéma muet, a pour partenaire Lina Lamont (Jean Hagen), actrice à la voix de crécelle. Celle-ci est persuadée que la relation amoureuse qui les unit à l'écran les unit aussi dans la vie. Les jours du cinéma muet sont comptés et lorsque que sort Le Chanteur de Jazz, premier film parlant, Lockwood et son partenaire Cosmo Brown (Donald O'Connor) se battent pour que le prochain "Lockwood et Lamont" qu'ils sont en train de tourner, The Dueling Cavalier, soit transformé en comédie musicale. Le studio accepte mais la voix de Lina Lamont est trop désagréable et Cosmo décide de la faire doubler par Kathy Selden (Debbie Reynolds), jeune tragédienne à la voix enchanteresse..."



Mon avis http://i184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/icon_smile.gif http://i184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/icon_smile.gif http://i184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/icon_smile.gif http://i184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/icon_smile.gif http://i184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/icon_smile.gif




De tous les bijoux du septième art, il y en a certains qui ont plus d'éclat, qui dégagent quelque chose de plus, quelque chose d'indéfinissable qui rend ces films intemporels. Ainsi peut-on citer au rang des inoubliables les réussites fondamentales que furent Autant en emporte le vent, Casablanca, Sueurs froides, Elephant Man, Il était une fois en Amérique... ou plus récemment Edward aux mains d'argent, Pulp Fiction, American Beauty, Requiem for a dream ou encore La Liste de Schindler (c'est dans ces moments-là que je me rend compte que j'adore le cinéma anglo-saxon...). Bien sûr, tout ceci est bien subjectif et tout le monde ne perçoit pas ces films de la même façon. Certains les adorent, d'autres pas... et c'est très bien ainsi ! Accordons-nous simplement à dire qu'il s'agit de "grands classiques" du cinéma que tout cinéphile digne de ce nom se doit d'avoir vu au moins une fois dans sa vie. Parmi ceux-là, Chantons sous la pluie a tout à fait sa place et s'impose même comme l'un des plus grands films de tous les temps (et oui rien que ça ! mais ce n'est que mon avis...). Difficile en effet de rester insensible devant ce merveilleux film, bénéficiant d'une mise en scène incroyablement inventive pour l'époque, d'un casting sans fausse note, d'une bande originale merveilleuse et de moments d'anthologie ; à l'instar de celui qui donne son titre au film et fait incontestablement partie de l'imaginaire collectif (en effet, ceux qui n'ont pas vu le film connaissent néanmoins cette fabuleuse séquence où Gene Kelly fait un numéro de claquettes sensationnel dans des rues gorgées de pluie). Pour l'anecdote, on raconte que cette scène fut tournée par un Gene Kelly fiévreux sous une pluie faite d'eau et de lait mélangés afin de rendre plus visible cette averse torrentielle à l'écran.

Bref, revenons à ce film qui est donc l'un des rares à pouvoir se prévaloir de cette appellation, certes galvaudée mais très appropriée en l'espèce, de "chef-d'œuvre". Diamant scintillant d'une infinité pureté et d'une maîtrise prodigieuse,
Chantons sous la pluie est un film admirable (les qualificatifs me manquent...) qui donne une incroyable pêche à chaque visionnage ! D'ailleurs, dès le générique (qui a servi de base à l'affiche qui vous pouvez voir un peu plus haut), le ton est donné. Nos héros marchent sous une pluie battante, mais le ciel est pourtant d'un étonnant bleu intense. Ce contraste est renforcé par le jaune vif des cirés des acteurs et contribue à renforcer l'impression d'enthousiasme et de gaîté de ce générique. À l'instar des comédies musicales de l'époque, il s'agira donc avant tout d'un film profondément heureux, coloré et optimiste, un formidable hymne à la vie, une vie dansée et chantée à la joie triomphante. Un parfait remède contre la morosité et la déprime ambiantes en somme !

http://img71.imageshack.us/img71/1715/chantonssouslapluie1952rl3.jpgGood morning, good morning to you !

Conjointement mis en scène par Stanley Donen et l'inimitable Gene Kelly, Chantons sous la pluie est leur deuxième réalisation après Un jour à New York quelques années plus tôt. À l'instar de All I do is dream of you, You were Meant for me ou Would you, un certain nombre de chansons du film lui sont antérieures. L'inévitable chanson éponyme Singin' in the rain a ainsi été écrite par Arthur Freed (par ailleurs producteur du présent film) et composée par Nacio Herb Brown en 1929. Elle figurait déjà dans le film musical Hollywood Revue of 1929 de Charles Reisner et Gene Kelly, qui l'a reprise ici, n'a changé que quelques paroles. En fait, j'ai appris récemment que le scénario fut défini après que les chansons furent choisies ; les scénaristes durent donc imaginer une histoire dans laquelle ces chansons s'inséreraient parfaitement. En voyant le résultat, on ne peut que saluer leur talent et leur imagination. Ce qui aurait pu n'être qu'une banale comédie musicale filmée s'est mué en formidable film à part entière, fourmillant d'idées lumineuses ; à commencer par son casting.

Tout d'abord, il y a le charismatique Gene Kelly qui personnifie le personnage central du film : Don Lockwood. Partie de rien, le héros du film s'est progressivement imposé comme une star adulée et bondissante du cinéma muet. Avec l'arrivée du parlant, et sa rencontre avec la jeune Kathie Selden, il va profondément remettre en question ses talents artistiques. Celle-ci lui reprochant alors le caractère superficiel du métier de comédien de muet grimaçant qui n'a pas la grandeur du véritable artiste qu'est l'acteur de théâtre (ce qu'elle prétend être, évidemment). Séducteur au sourire ravageur et plein de bonne humeur, Gene Kelly a une classe incroyable. Il danse et chante avec un talent immense, rayonne littéralement à l'écran, élabore des chorégraphies hallucinantes et va même jusqu'à co-réaliser ce merveilleux film... Sans cet homme orchestre indispensable, il va s'en dire que le film n'aurait pas été aussi enchanteur. L'énergie qu'il apporte à la séquence "Singin' in the rain" est remarquable. Dans cet instant résolument optimiste, son personnage fait fi de ses problèmes (
évidemment symbolisés par cette pluie diluvienne) avec une profonde liberté (il danse sur chaque recoin de la rue) et un enthousiasme immédiatement communicatif ; il est d'ailleurs amusant d'observer, post-synchro oblige, un léger décalage de son entre le son et les pas de claquettes de Lockwood (petit défaut facilement pardonnable tant le film est irréprochable par ailleurs).

http://img53.imageshack.us/img53/1205/singinut4.jpgI'm singing in the rain !

Ensuite, parlons de la jeune Debbie Reynolds, encore peu connue à l'époque et dont la carrière fut véritablement lancée par ce film. Son personnage, Kathie Selden est une fille simple, plutôt jolie, mais assez loin des strasses et paillettes du tout Hollywood. Assez peu sûre d'elle, elle feint ne pas reconnaitre Don Lockwood et s'invente un destin plus glorieux que celui de toutes les midinettes qui courent après la star. En fait, la réalité est tout autre et son métier n'est pas aussi prestigieux qu'elle ne le laisse entendre. Peu confiante donc, mais ne manquant pas de caractère, cette jeune fille va découvrir l'impitoyable monde du show-business à travers la relation complexe qu'elle va lier avec Lockwood. Avec une grâce infinie, Debbie Reynolds interprète à la perfection cette fausse ingénue. Peut-être pas aussi à l'aise en danse que ces deux complices (faut dire aussi que celle-ci ne savait pas danser à l'origine ; ce qui ne plut pas vraiment à Gene Kelly), Debbie Reynolds s'en sort pourtant très bien lors des numéros de danse. Son passé de gymnaste l'a certainement beaucoup aidé, sa rencontre fortuite avec Fred Astaire qui tournait dans le studio voisin (excusez du peu) a fait le reste. Le reste du temps, elle est juste irrésistible de charme et de tendresse.

Viens ensuite mon personnage préféré du film : Cosmo Brown, incarné par le virevoltant Donald O'Connor. Ce type est vraiment incroyable. Malgré toute l'admiration que je peux avoir pour l'immense Gene Kelly, je dois bien avouer qu'il est celui qui m'a le plus impressionné ! Ami de longue date de Don Lockwood dans le film, Cosmo a toujours été à ses côtés et a suivi son ascension vers la gloire et la célébrité. Il n'est pourtant pas aussi reconnu que Lockwood, mais ne s'en soucie guère. Au contraire, il s'accommode tout à fait de son relatif anonymat et se passe sans mal de tous les tracas que la célébrité engendre. Un brin frivole, Cosmo n'en demeure pas moin un ami sincère sur lequel on peut compter. Toujours prêt à remonter le moral de son ami Don (comme dans l'hallucinante séquence "Make them laugh" qui est l'une de mes favorites), Cosmo sait surtout faire preuve de malice et d'ingéniosité (c'est d'ailleurs lui qui soufflera à Don cette idée lumineuse pour moderniser The Dueling Cavalier et ainsi le sauver du fiasco annoncé). Inspirant une joyeuse bonhomie dès que son sourire jovial irradie l'écran, Donald O'Connor est un véritable clown capable des plus folles acrobaties et dont l
es grimaces appuyées ne sont pas sans évoquer les anciennes vedettes du cinéma muet (on ne se surprend ainsi pas d'apprendre que sa famille travaillait dans le music-hall lorsqu'il était plus jeune). Malgré tout le talent du bonhomme, je reste très étonné de sa faible notoriété actuelle dans notre hexagone. On parle souvent, et à raison, des talents de Gene Kelly. Mais je trouve qu'on oublie bien vite ce formidable acteur qui partagea notamment l'affiche du film musical La Joyeuse Parade de Walter Lang avec Marilyn Monroe peu de temps après...

http://img378.imageshack.us/img378/8378/277539759smallkt3.jpgMake 'em laugh ! Don't you know everyone wants to laugh ?

Outre ce trio de choc époustouflant, il existe un autre personnage qui, bien que délicieusement exécrable, est tout aussi indispensable. Il s'agit bien entendu de la "méchante" du film, l'horripilante Lina Lamont. Particulièrement stupide, égocentrique, capricieuse et vile, Lina Lamont est en effet très agaçante. Véritable archétype de la blonde glamour nunuche que les hommes désirent et que les femmes jalousent, Lina formait un couple de cinéma légendaire à l'époque du muet. Laissant l'image d'une personne distinguée auprès de ses admirateurs, c'est en fait une véritable enfant gâtée aussi insupportable que sa voix stridente et sossotante. Un joli contraste qui risquerait bien de surprendre (et pas en bien) ses fans lors de son prochain rôle... parlant ! Alors que ce personnage possède tous les traits de la caricature facile, l'interprétation toute en finesse de la resplendissante Jean Hagen rend Lina très attachante et plus complexe qu'il n'y parait à première vue. En outre, l'actrice met tout son potentiel comique au service de son personnage. Ce qui nous permet de savoureuses séquences à l'image de ces passages hilarants montrant la prise de son archaïque de ce nouveau genre de film (avec les drôles de battements entendus et les positionnements incongrus du micro) et le résultat atypique présenté en projection privé (où le son se désynchronise totalement et où les bruitages se font un peu trop lourdement entendre). Cette scène en particulier est d'une incroyable ingéniosité et demeure un instant rare du pur bonheur où l'on rit de bon cœur.

Bien sûr, on ne saurait oublier la présence de la divine Cyd Charisse (qui nous a malheureusement quitté récemment). Très célèbre depuis sa participation à Ziegfel Follies aux côtés de Fred Astaire en 1946, son nom est bien mis en évidence durant le générique d'ouverture alors qu'elle ne fait une apparition (et ne prononce pas un mot) que de quelques minutes dans le film. C'est dire la popularité de cette sublime artiste déjà à l'époque dont le seul nom suffisait à attirer les foules ! Danseuse à la plastique parfaite et aux jambes renversantes, Cyd Charrisse incarne dans cette séquence un peu à part du film toute la sensualité et le mystère de la femme fatale inaccessible. Dans cette séquence appelée "Broadway Melody", Cyd Charisse est tout à tour énergique et brûlante, sensuelle et envoûtante. Complètement déconnecté du récit (la séquence a été ajoutée in extremis alors que le tournage initial était terminé) et tout à fait hors du temps (ça n'a aucune espèce d'importante, mais on s'imagine assez mal comment ce passage pourrait s'insérer dans
The Dueling Cavalier) cet enivrant ballet nous entraîne dans plus d'une dizaine de minutes absolument euphorisantes. Véritable film dans le film, cette saynète musicale nous narre une histoire pleine d'onirisme et de volupté, de son introduction à sa conclusion. Gene Kelly et Cyd Charisse y sont divins, les couleurs flamboyantes, les chorégraphies élégantes, la légèreté et la grâce omniprésentes. Un pur moment de magie où le plaisir d'écoute n'a d'égal que le délice des yeux, une parfaite symbiose qui embrase littéralement les sens. Sans cette séquence inoubliable, il va sans dire que le film perdrait une grande partie de son âme...

http://img354.imageshack.us/img354/2016/singingintherain05br2.jpgUn pas de deux sublime tout en sensualité et séduction...

Mais plus encore que l'une des plus grandes
(la plus grande ?) comédies musicales de tous les temps, Chantons sous la pluie est surtout un film formidable au scénario brillant et qui a presque valeur historique. Illustrant à merveille le bouleversement total qu'a subi l'industrie du cinéma après la sortie du premier film parlant en 1927, Le chanteur de Jazz d'Alan Crosland, Chantons sous la pluie en suggère toutes les difficultés techniques (avec beaucoup d'humour comme on l'a vu un peu avant) et humaines (certaines vedettes ne se remettront d'ailleurs jamais de ce passage du muet au parlant, à l'instar des célébrissimes Buster Keaton ou encore Harold Lloyd). C'est à une toute nouvelle façon de jouer que les acteurs auront à faire face avec l'arrivée du parlant ; les textes prenant progressivement une importance primordiale. En outre, le film épingle la superficialité qui caractérise déjà le monde du cinéma. Les décors sont factices, les cascades réalisées avec trucage, les acteurs sont doublés, les sons sont retravaillés en studio... Dans ce monde d'illusion, rien ne semble réel. Et pas seulement en coulisses puisque la production n'hésite pas à instrumentaliser la vie privée de ses vedettes, espérant accroître le succès de ses films en laissant croire au public que les deux acteurs forment aussi bien un couple à l'écran qu'à la ville. Le film n'est d'ailleurs pas tendre avec les producteurs et les contrats très astreignants qu'ils imposent à leurs poulains (comme le montre celui dans lequel la pauvre Kathie semble emprisonnée) ; bien entendu, le film étant éminemment optimiste, à la fin, la morale est sauve. Good morning, good morning to you !

Pour conclure, si vous ne connaissez pas ce grand classique du septième art, je vous invite vivement à le faire. Même pour les allergiques des comédies musicales et des yeux films, ce film est à découvrir tant il n'a rien perdu de sa superbe au fil du temps. Au contraire, le poids des années semblent, comme le bon vin, lui donner saveur inégalable. D'ailleurs, quand on pense que ce film ne remporta pas un seul Oscar (malgré les nominations ô combien justifiées de Jean Hagen à celui de "meilleure actrice de second rôle" et Lennie Hayton pour celui de "meilleure musique de comédie musicale"), alors que
Chicago de Rob Marshall (clairement moins exaltant) en obtint six, on a de quoi s'interroger sur la pertinence des choix de cette institution. Enfin : autres temps, autres mœurs j'imagine...


Pour voir la bande-annonce du film : cliquez-ici   —  Pour voir d'autres chroniques de films : cliquez-ici
Par Shin - Publié dans : La Shinémathèque - Communauté : Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

Ce film est une pure merveille, un régal permanent, en même temps qu'un témoignage précieux sur la période charnière de l'histoire du cinéma au cours de laquelle débarqua le parlant.
Commentaire n°1 posté par Gilles Penso le 06/07/2008 à 14h14
C'est tout simplement mon film préféré, éblouissant, étourdissant, merveilleux, plein de joie et d'enthousiasme. Il est clair que l'absence totale d'Oscar est assez hallucinante, mais c'est dû en partie au fait que l'année précédente, "Un Américain à Paris", musical de Minnelli avec Gene Kelly, avait déjà emporté pas mal de récompenses dont celle du meilleur film. Bravo pour ton site, que je lis avec grand plaisir !
Commentaire n°2 posté par Anna le 06/07/2008 à 15h46
Bonsoir Shin, j'ai revu récemment Chantons sous la pluie en DVD, quel bonheur et cela n'a pas pris une ride. Et la regrettée Cyd Charisse avait des jambes sublimes et quelle danseuse! Bonne soirée.
Commentaire n°3 posté par dasola le 06/07/2008 à 21h28
Que de louanges méritées pour ce bijou du VIIe Art, revu il y a quelques temps avec un bonheur renouvelé. Bravo pour cette longue mais excellente chronique.
Commentaire n°4 posté par Vance le 14/07/2008 à 19h54
Bonjour. En passant par un blog ciné j'ai vu un de tes commentaires et donc je suis allée faire un tour sur le tien. Oui "Singing in the rain" est un pur chef-d'oeuvre et c'est LA comédie musicale par excellence ! Je t'invite à voir mon blog et tu y retrouveras ce film en images dans une de mes rubriques...
Commentaire n°5 posté par yvonne le 26/10/2008 à 10h37
Bonjour Yvonne,

Merci de ton passage sur mon blog. Je ne manquerai pas de faire un tour sur le tien également.

Amicalement,

Shin.
Réponse de Shin le 31/10/2008 à 12h28
Bonsoir Shin,

Comment ai-je pu louper cette critique moi qui suis une fanatique des comédies musicales de l'époque et qui vénère Gene Kelly (sans oublier la sublime Cyd Charisse : D). "Chantons sous la pluie" est sans doute ma préférée.

Il y aura-t-il des chroniques sur d'autres classiques du genre comme "La Belle Moscou", "Tous en scène", "Brigadoon", "Un jour à New York" ou encore "Un Américain à Paris" ?

Amicalement,

Any
Commentaire n°6 posté par Any le 06/07/2009 à 21h46

Dans les salles, ce mois-ci :

Pin-Up du mois

  Emma Stone
         Emma Stone
 
  Voir toutes les Pin-Up

Comptoir des saveurs

Déjà

visiteurs

En ce moment, l'espace détente compte  9  esprit(s) flâneur(s).

Gammes de produits

Sur le fil...

http://www.wikio.fr

Rechercher

Over-blog

http://img88.imageshack.us/img88/9774/creerunblog1801ct4.jpg
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus