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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 23:59
The Wrestler
Réalisé par Darren Aronofsky, sorti le 18 Février 2009

Avec Mickey Rourke, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood, Judah Friedlander, Mark Margolis, Ernest Miller, Tommy Farra, Dylan Summers ...

"A la fin des années 80, Randy Robinson (Mickey Rourke), dit "The Ram" (Le Bélier), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier. Brouillé avec sa fille (Evan Rachel Wood), il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans. Mais lorsqu'il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d'un match, son médecin lui explique qu'il doit abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal.Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante (Marisa Tomei). Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring...
"




Mon avis
:
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Darren Aronofsky est un individu agaçant. En l’espace de trois films seulement, il s’est imposé comme l’un des réalisateurs les plus intéressants qui soient. Alliant une narration particulièrement immersive à une volonté constante d’expérimentation formelle (du recours au noir et blanc de son premier film à l’esthétisme psychédélique poussé du dernier, en passant par le montage désorganisé de celui d'avant), le cinéaste a surtout toujours pris soin d’articuler ses films autour des tourments intérieurs de ses personnages (je ne fais cependant que le supposer concernant Pi, ne l’ayant toujours pas vu) ; du mathématicien obsédé par le caractère quasi mystique d’un chiffre (Pi) à ces êtres  fuyant la morosité de leur existence dans des paradis artificiels (Requiem for a Dream), jusqu'à cet homme éperdu d’amour irrémédiablement lié à une quête spatio-temporelle (The Fountain). Dans The Wrestler, il ne déroge pas à la règle en narrant  l'histoire d'une star du catch déchue essayant désespérément de retrouver la gloire qui donnerait de nouveau un sens à sa vie. Mais comme je le disais, Darren Aronofsky est un individu agaçant. Totalement insaisissable et pourtant talentueux, il tente sans cesse (à l'instar des personnages qu'il met en scène) de se surpasser et innove constamment sa façon de filmer. Ne craignant nullement d'aliéner un public (The Fountain) qu'il avait su fasciner quelque temps avant (Requiem for a Dream), celui-ci s'est rapidement affirmer comme un cinéaste entier qui – par ego peut-être, mais aussi par passion – a toujours été au bout de ses ambitions. Ce qui fait que, même si je suis loin d'être fan de tout ce qu'il fait, la force de son implication ne peut que susciter le respect.

Pour The Wrestler, Darren Aronofsky bouleverse une nouvelle fois sa façon de faire. Le réalisateur s'est ainsi émancipé de tous les effets tapageurs caractérisant ses autres films pour aboutir à quelque chose de nettement plus épuré. Là encore, certains de ses aficionados risquent d'être déroutés. Car, bien que son cinéma demeure encore et toujours une expérience sensorielle rare, celui-ci à choisi d'adopter ici une approche radicalement différente. Le film est ainsi introduit – au rythme d'une bande son tonitruante où les riffs de guitares résolument rock s'entremêlent aux cris hystériques de la foule en délire – par un prologue magnifique fait d'affichettes promotionnelles et de coupures de presse évoquant toute une vie de succès dans le monde du catch avec, pour apothéose, l'ultime match de légende opposant Randy "The Ram" Robinson et son "ennemi" de toujours, "The Ayatollah". Vingt plus tard, les choses ont sensiblement changé, "The Ram" n'est plus que l'ombre de lui-même et le contraste n'en est  que plus saisissant. Au sortir d'une rencontre minable entre catcheurs has-been, Darren Aronofsky le filme alors sobrement de dos, esseulé et toussotant dans la pénombre d'une grande pièce vide. Randy s'apprête misérablement à rentrer dormir chez lui mais, n'ayant pas pu payer le loyer du camping-car miteux dans lequel il loge habituellement, il passera cette fois encore la nuit dans sa voiture.
Le cinéaste va alors s'attacher à évoquer la vie d'un être (filmé à hauteur d'homme) en perte de vitesse, qui ne vit que dans le souvenir d'une lointaine gloire passée, et dont le présent se résume surtout à une solitude extrême.

The WrestlerCassidy & Randy : Neuf secousses et un demi...

S'effaçant humblement devant son sujet en le traitant presque à la manière d'un documentaire brut et dépouillé – caméra au poing, image délavée et lumière réaliste (délaissant pour la première fois la photographie sophistiquée de Matthew Libatique au profit d'une sobriété crue plus adéquate élaborée par Maryse Alberti) – il offre ainsi à son acteur principal tout l'espace nécessaire pour exister et rendre palpable cette déchéance en forme de rédemption ; ne rechignant pas à le laisser réécrire certains dialogues (à l'instar d'un bouleversant monologue final évoquant à la fois l'implication autobiographique de Sylvester Stallone dans la saga Rocky et la profession de foi de Jean-Claude Van Damme dans JCVD). La mise en scène du réalisateur a surtout le bon goût de jamais entraver le récit, accompagnant les errances du catcheur à travers de splendides plans-séquences qui invitent à la subjectivité. Habitant presque la globalité du long-métrage, notre héros est ainsi rarement montré de manière frontale (on n'est plus seulement un simple spectateur passif de sa vie, on souffre avec lui). Qui plus est, richement documenté et élaboré avec le concours de nombreux professionnels du ring (tous les adversaires de Mickey Rourke dans le film sont d'ailleurs de véritables catcheurs), le scénario de Robert D. Siegel présente une vision particulièrement authentique de ce sport atypique ; et bien souvent traité avec un immense mépris (Darren Aronofsky et Mickey Rourke eux-mêmes ont avoué n'avoir que peu d'estime pour le catch avant de s'y plonger réellement pour The Wrestler). Du catch, on retient habituellement surtout ces combats surréalistes et spectaculaires aux chorégraphies impressionnantes, parfaitement rodées et totalement truquées. Et pourtant, la réalité est loin d'être aussi évidente.

Car si les affrontements sont effectivement factices (jusqu'aux plaies que les concurrents s'infligent artificiellement à l'aide de lames de rasoir dissimulées), ils n'en demeurent pas moins résolument physiques et extrêmement violents ; en témoignent les nombreuses cicatrices ornant les corps de ces montagnes de muscles (sorte de blessures de guerre de matchs ne s'étant pas tout à fait déroulés comme prévu) et tous les mélanges médicamenteux qu'ils s'infligent pour entretenir leur musculature hypertrophiée (mais aussi pour tenir le coup face aux efforts démesurés que réclame leur art). À ce titre, la séquence du "hardcore fight" (riche d'un montage à rebours particulièrement ingénieux) de par son extrême sauvagerie (les deux adversaires finiront leur combat dans un bain de sang après s'être écharpés à base d'agrafeuses, de fils barbelés et autres plaques vitrifiées) pose clairement la question des limites à poser en terme de violence concernant ce qui n'est, finalement, qu'un simple divertissement musclé pour spectateurs avides du "stronger than ever". Parallèlement – et au-delà même de cette superficialité qui le caractérise – c'est un univers chaleureux, et d'une fraternité sans égale (dénotant singulièrement du spectacle Grand-Guignol et faussement haineux se déroulant entre les cordes), qui se dévoile lorsque le réalisateur nous entraîne dans les coulisses de cette discipline sportive. Malgré la rivalité qui opposent ces molosses, leurs relations sont avant tout fondées sur une profonde estime mutuelle (les vétérans étant sincèrement respectés au même titre que les jeunes talents encouragés) et une sincère camaraderie de chaque instant (attentifs et prévenants les uns envers les autres, aussi bien sur le ring que lors d'une atypique séance de "shopping" transpirant la complicité).

The Wrestler"The Ram" : Lorsqu'il est sauvage ! (elle est tordue celle-là ^__^)

Progressivement, se dessine alors le portrait d'hommes unis par une belle amitié. Mais aussi par une même destinée tragique. Comme on le découvrira en filigrane, la clameur de la foule n'a d'égale que l'incertitude qui caractérise leur avenir. Ne pouvant jamais véritablement raccrocher (à la fois par passion, mais aussi par nécessité), beaucoup finissent dans une désespérante précarité (n'ayant ni le réconfort d'un logement décent, ni même de couverture sociale digne de ce nom), oubliés de tous (le public s'avérant aussi zélé et passionné sur l'instant que versatile et infidèle une fois le spectacle terminé). Il n'est pas rare aussi que la mort fauche prématurément ces corps épuisés par tant d'abus (haltères, pilules en tout genre et autres drogues incluses). Lors d'une pathétique séance de dédicace, les conséquences occultes de cette gloire fuyante sont ainsi montrés de façon particulièrement éloquente. Au-dessus des tables, trônent fièrement les souvenirs d'une vie sous les projecteurs
(photos, affiches, VHS ou encore figurines). En dessous, d'autres vestiges montrent les tragiques revers de la médaille (poches d'urine, jambes artificielles, fauteuils roulants ou même pacemakers). Immense vedette adulée hier, vieille carcasse usée aujourd'hui – et alors qu'une fulgurante attaque cardiaque a failli lui coûter la vie – Randy semble alors se demander ce qu'il fout ici. Mais le catch c'est toute sa vie. C'est là qu'il est le meilleur. Et surtout, il ne sait faire que ça. À l'instar de ce jeu-vidéo Nintendo (première génération !) complètement ringard face à un Call of Duty 4, "The Ram" semble quelque peu dépassé. Pourtant, il veut continuer d'y croire. Croire qu'il peut encore fasciner les foules (tout comme sa figurine articulée parvient à triompher d'un jouet Transformers). Croire qu'il peut faire perdurer le mythe. Croire que sa vie n'est pas derrière lui. Et surtout, il ne sait faire que ça. Le catch est alors envisagé comme un véritable chemin de croix (Cassidy évoque d'ailleurs Jésus à un moment) ; mais qui, aussi pénible soit-il, demeure irrémédiablement illusoire (c'est finalement à celui de La Passion du Christ de Mel Gibson qu'elle le compare).

À la manière du personnage de Sylvester Stallone dans le récent Rocky Balboa (usé tant physiquement que moralement par tous ces excès), Randy "The Ram" Robinson espère à présent parvenir à recoller les morceaux d'une vie sacrifiée au bénéfice d'une gloire éphémère. Après avoir cédé aux avances d'une nana insipide de l'âge de sa propre fille, "The Ram" prend également conscience de la superficialité de sa célébrité (il n'incarne rien de plus qu'un fantasme, semblable à tous ces autres corps bodybuildés ornant les murs de sa chambre). Randy redevient donc Robin (son véritable prénom) et accepte alors différents petits boulots ingrats qu'il essaie malgré tout d'effectuer avec optimisme ; comme le montre ce passage où il continue à faire le show derrière son étale d'épicerie, et qui témoigne aussi de son incapacité naturelle à abandonner complètement le "feu des projecteurs". Il tente aussi de sortir de sa solitude en se rapprochant d'une strip-teaseuse sur le déclin qui lui fait à la fois office de confidente et de thérapeute (mais qu'il doit néanmoins continuer d'appeler par son nom de scène). Et bien sûr, il cherche également à renouer avec cette fille qu'il a lâchement abandonné pour poursuivre égoïstement son rêve (toujours esclave de son irresponsabilité). D'une maladresse pataude attendrissante, Randy nous touche aussi par la gentillesse qui émane de lui (vis-à-vis de ses fans, de la relève ou même auprès des gosses du quartier). Il fait néanmoins preuve par moment d'une immaturité déconcertante (sa propre fille lui paraît plus étrangère que ce gamin d'une dizaine d'années qu'il connaît à peine). Comme il le dira très justement dans le film, la vie ordinaire représente pour lui un combat bien plus compliqué que ceux qu'il mène sur le ring (« là où t'en baves, c'est dehors »). Et même si les salles sont de plus en plus petites, les vestiaires de plus en plus miteux et les dollars de plus en plus rares, "The Ram" n'a d'autre choix que de continuer à être catcheur. Peu importe le prix ou les conséquences à payer, il n'y a que comme ça qu'il existe.

The Wrestler Un père avec sa fille : L'année du pardon ?

Malgré la troublante gémellité entre leurs parcours respectifs (et contrairement à ce que je croyais), The Wrestler n'a originellement pas été écrit pour Mickey Rourke. Nicolas Cage fut un temps envisagé avant que le nom de la star déchue s'impose comme une évidence. La résurrection inespérée de cette ancienne gloire du catch est aussi (et surtout devrait-on dire) celle d'un acteur en qui plus personne ne croyait et qui s'est entièrement investi (se contraignant à un entraînement spartiate qui lui fit prendre plus de 20 kg et exécutant lui-même toutes les cascades) dans un rôle se confondant totalement avec sa propre existence. Acclamé dans tous les festivals où le film a été présenté (de La Mostra de Venise aux Golden Globes de Beverly Hills), on imagine mal  comment l'Oscar pourrait échapper au comédien. Mickey Rourke est tout simplement exceptionnel et d'une humilité rare. Portant le film à bout de bras, le comédien est en outre admirablement secondé par ses partenaires ; d'Evan Rachel Wood (bouleversante) à Marisa Tomei (sublime). Cette dernière surtout campe à la perfection une strip-teaseuse vieillissante représentant à bien des égards le double féminin de notre catcheur démodé (comme deux vestiges des années 1980 n'ayant jamais vraiment encaissé le passage à la décennie suivante). Le corps parfait qu'elle s'acharne à entretenir tranche ainsi radicalement avec les traits usés de son visage fatigué, tout comme le sourire d'apparat qu'elle affiche pour son public superficiel la nuit contraste singulièrement avec celui qui l'illumine à la ville le jour. À l'instar notre héros, Cassidy semble prisonnière de sa vie et n'aspire finalement qu'à une autre existence qui lui échappera peut-être toujours. À la différence qu'elle n'est pas vraiment seule (son fils lui offrant une véritable raison de vivre) tandis que Randy cherche désespérément quelqu'un à qui se confier, même après avoir  frôlé la mort suite à une attaque cardiaque.

Dans leurs joies et leurs peines, dans leurs meilleurs moments et leurs actes manqués, Darren Aronofsky trace avec une grande subtilité le parcours de ses personnages ordinaires et à la fois hors du commun. Loin de tout pathos et toute mièvrerie inutile, il dresse un portrait très digne de leurs existences à travers une mise en scène qui privilégie le dépouillement et l'intime aux effets de style dont le cinéaste était pourtant coutumier. La bande originale composée une nouvelle fois par Clint Mansell joue également la carte de la discrétion, accompagnant le récit sans jamais le noyer (se permettant toutefois quelques assonances rock judicieuses et un générique de fin admirable spécialement composé par Bruce Springsteen pour Mickey Rourke dont il est un fidèle ami). En définitive, The Wrestler réunit tous les ingrédients nécessaires du bon film. Pourtant, j'ai trouvé que la sauce avait parfois du mal à prendre. D'une part, et même s'il ne s'agit que d'un reproche minime, le long-métrage se caractérise par un rythme assez lent. Ce qui se traduit par quelques longueurs fâcheuses venant inutilement encombrer le récit par moment. D'autre part, j'avoue avoir été quelque peu déconcerté par la conclusion du film que d'aucuns jugent brillante.
Malgré toute l'émotion qui se dégage de ce final christique où Randy s'apprête à effectuer son ultime saut de l'ange, j'ai eu l'impression de ne pas très bien saisir la réaction du héros ; comme si tous les efforts fournis jusque là n'avaient finalement servi à rien. De fait, le clap de fin n'a pas eu sur moi l'effet escompté. Toutefois, en étoffant sa description minutieuse des dessous du catch par des personnages d'une belle densité et incarnés avec vigueur par des interprètes au sommet de leur art, Darren Aronofsky est parvenu à beau résultat. En dépit de ces quelques réserves, et même si The Wrestler n'est finalement pas le chef-d'œuvre espéré, Mickey Rourke y est immense. Alors, ne serait-ce que pour saluer son retour en grâce, aussi inespéré que flamboyant, le déplacement dans les salles s'impose !

Note du 18/02/2009: J'ai finalement décidé de révaluer ma notation du film qui, visiblement, se bonifie largement dans mon esprit avec le temps (même le final me gêne toujours autant ^__^) !

Films de Darren Aronofsky chroniqués ici : The Fountain ; The Wrestler


Pour voir d'autres chroniques de films : cliquez-ici

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commentaires

Chris 01/03/2009 23:25

SalutJe découvre ton blog en voyant un de tes commentaires sur le blog d'Anna où je critiquais fermement Les noces rebelles et me faisais lyncher par tous ... sauf toi.Je partage ton opinion sur le Wrestler. Sur le moment j'ai été un tout petit peu déçu, et les jours passant le film s'incruste dans mon esprit de plus en plus. J'ai passé du coup la notation de 3 à 4 (en fait c'est du 3,6...).Je reviendrai sur ton blog. A+. 

Shin 05/03/2009 02:08



Bonjour Chris,

J'ai trouvé que les autres avaient été un peu dur avec et bien trop tendre avec ce film (Les Noces Rebelles) pour le moins surestimé. J'en ai d'ailleurs fait une chronique plus
complète ici même si ça t'intéresse (tu peux y accèder via le sommaire).

Sinon, beaucoup semblent éprouver la même chose concernant The Wrestler : une légère déception à la sortie, mais un souvenir qui marque à la longue. Du coup, ça rend le film d'autant plus
meilleur !

Amicalement,

Shin.

PS: Bien sûr, tu repasses quand tu veux ici. La porte est grande ouverte !



Jérôme Béalès 26/02/2009 14:14

Bonjour Shin, j'ai enfin vu le film hier soir, et que dire si ce n'est que je partage en tous points ton analyse ! Je viens d'en écrire la critique (en moins long et poussé, je dois l'admettre, même si on ne fait pas tout à fait la même exercice) et comme toi, je commence à apprécier plus le film qu'hier en sortant de la salle. Etrange...Amicalement

Shin 27/03/2009 18:39



Bonsoir Jérôme,

Les films qui réussissent à demeurer présents en mémoire aussi longtemps après la séance sont rares. Pour cette raison, et pour bien d'autres que j'explique un peu plus haut, The Wrestler
est un film qu'on ne peut que conseiller. Rarement une résurrection cinématographique (en l'occurrence celle de Rourke) n'aura été aussi émouvante !

Amicalement,

Shin.



tinalakiller 23/02/2009 19:11

hier soir, grâce à Allocine et au site des oscars, j'ai suivi les Oscars de 3h à 6h du mat' je suis déchiréepas de surprise (mais contente du palmarès) mais j'avoue que l'unique surprise de la soirée venait de Sean Penn.

Gaeru 23/02/2009 03:48

Eh bien dit donc tout ce que je peux c'est que je ne suis qu'encore qu'un gamin dans l'art de l'analyse. Le coup de la figurine qui bat un jouer transformers... Très bien vu ! ^^ Ps: Oui j'ai vu le film et un poil déçu ( ma faute à moi, ayant lu un peu de truc sur le film et le mettant sur un piédestal... ) mais attendons de voir demain si tout comme toi et vlad, le film trottera dans mon esprit. ( En tout cas c'est bien parti )

Shin 23/02/2009 18:24



Bonsoir Gaeru,

Merci pour tes compliments car j'essaie toujours de faire de mon mieux pour écrire des billets que j'espère intéressants (en tout cas, j'y mets le temps à chaque fois ! ^__^).

Pour le film en lui même, j'ai le souvenir d'avoir été un peu déçu aussi en sortant de la salle (pourtant, j'avais l'immense privilège de voir Darren Aronofsky et surtout Mickey Rourke en
vrai !). Mais, au film des jours, The Wrestler n'a jamais quitté mon esprit (chose rare) et son souvenir n'a eu de cesse de se bonifier. Peut-être en sera-t-il de même pour
toi ?

Amicalement,

Shin.



Sith 16/02/2009 11:52

Ca donne envie de le voir ! Pour Pi, je l'ai vu sur Arte et j'ai adoré ! Je te le conseille vivement. Il avait demandé de l'argent à tout son entourage pour ce film. Il rentre dans le rang des jeunes réalisateurs cultes dès leur 1er film comme Nolan (Memento) et Natali (Cube).

Shin 23/02/2009 17:19



Bonjour Sith,

Effectivement, Pi me tente assez. J'espère avoir un jour l'occasion de le voir, mais je ne pense pas prendre le risque de l'acheter après la douche froide que fut pour moi The
Fountain.

Amicalement,

Shin.



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