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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 23:00
Star TrekRéalisé par J.J. Abrams, sorti le 6 mai 2009

Avec Chris Pine, Zachary Quinto, Karl Urban, Zoë Saldaña, Simon Pegg, John Cho, Anton Yelchin, Eric Bana, Bruce Greenwood, Winona Ryder, Jennifer Morrison,  Leonard Nimoy ...

"La plus grande odyssée spatiale de tous les temps voit le jour dans le nouveau Star Trek, mettant en scène le premier voyage d'un tout nouvel équipage à bord de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire Dans ce périple semé de dangers, d'action et d'humour, les nouvelles recrues doivent tout faire pour empêcher le plan diabolique d'un être maléfique menaçant l'humanité toute entière dans sa quête de vengeance. Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James T. Kirk (Chris Pine), originaire de la rurale Iowa, tête brulée en quête de sensations fortes ; de l'autre, Spock (Zachary Quinto) issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion. Quand l'instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l'équipage d'effroyables dangers, là où personne ne s'est encore jamais aventuré..."




Mon avis (grand film) : 




Lorsqu'il développe le concept de Star Trek dans les années 1960, Gene Roddenberry ne peut pas se douter un seul instant qu'il est en train de mettre au point l'un des plus gros phénomènes culturels de ces quarante dernières années. Et pour cause ! Celui-ci eut bien du mal à produire le pilote de la première série Star Trek (généralement nommé T.O.S. : The Original Series par les amateurs), avant que le projet ne soit finalement accepté par les studios Desilu et que NBC ne se décide à le diffuser ; après avoir toutefois demandé à Gene Roddenberry d'élaborer – fait unique dans l'histoire de la télévision ! – un second pilote plus "grand public" (comprenez surtout, moins "cérébral"). Malgré un engouement certain dans les campus américains où un noyau dur de fans se met rapidement en place dans le cercle universitaire – l'audience de Star Trek est jugée insuffisante par la chaîne qui envisage donc d'annuler la série au terme de sa seconde saison ; la très grande mobilisation des fans permettra toutefois à une troisième saison de voir le jour avant que la série ne soit définitivement annulée par NBC. Finalement, il faudra bien des années pour que Star Trek se fasse véritablement connaître auprès d'un public de plus en plus nombreux lors des multi-rediffusions de la série alors passée en syndication. Fort de ce succès grandissant, dix films verront ainsi le jour entre 1979 (Star Trek, le film de Robert Wise) et 2002 (Star Trek : Nemesis de Stuart Baird) ; parallèlement à la publication de quelques centaines de romans et comic-books, au développement de plusieurs jeux-vidéos, et même à la création d'un parc d'attraction thématique à Las Vegas ! Surtout, après avoir fait l'objet d'une déclinaison animée à partir de 1973 (où les acteurs originaux prêtèrent alors leur voix à leurs avatars virtuels durant deux saisons), la franchise sera développée sur quatre dérivés télévisuels (Star Trek : The Next Generation de 1987 à 1994, Star Trek : Deep Space Nine de 1993 à 1999, Star Trek : Voyager de 1995 à 2001 et Star Trek : Enterprise de 2001 à 2005) qui assureront à la franchise un véritable statut d'œuvre culte. Aux États-Unis tout du moins...

Car en Europe, un pays résiste effectivement (encore et toujours) à "l'envahisseur". Alors qu'un doublage français de la série originale (T.O.S.) est proposé au Québec dès 1969, il faudra patienter près de quinze ans (en 1982 pour être précis ; soit trois ans après la sortie en salles du premier long-métrage de Robert Wise) pour que celle-ci arrive enfin en France (avec le même doublage québécois ; qui restera étonnamment inchangé dans l'hexagone). Et si les différentes séries finiront toutes par être diffusées chez nous, elles ne susciteront néanmoins jamais le même engouement qu'à l'étranger (malgré la présence d'un frenchy, Jean-Luc Picard, aux commandes de l'équipage mis en scène dans la série Star Trek : The Next Generation). En France, plus que partout ailleurs il me semble, le clivage se fait donc d'autant plus ressentir entre les "Trekkies" (surnom affectueux donné aux fans absolus de la franchise) et les autres (pour lesquels la série se résume surtout à une poignée de types en pyjamas flashy évoluant dans un univers ultra kitsch tout en utilisant un langage quasi incompréhensible) ; la relativement faible proportion de fans français ne faisant qu'en augmenter la ferveur presque élitiste. Pour ma part, sans véritablement affirmer adorer ou détester Star Trek, j'avoue surtout connaître assez mal cet univers complexe et exigeant (qui demande a fortiori une implication allant bien au-delà du simple coup d'œil ponctuel). Je pense toutefois avoir vu presque tous les films mettant en scène la première génération (Kirk, Spock, McCoy, Scotty et les autres), ainsi que quelqu'uns avec la nouvelle (Picard, Data, Riker, La Forge, etc.), et une poignée d'épisodes télévisés (de T.O.S. et The Next Generations principalement). J'en garde un souvenir assez nébuleux (surtout des séries), voire même pas franchement flatteur (notamment les derniers films). A priori, rien ne me destinait donc à m'intéresser  particulièreemnt à cette onzième adaptation cinématographique. À moins que ce ne soit finalement tout le contraire...

Star Trek
L'U.S.S. Enterprise, vers l'infini et l'au-delà !

En confiant les rênes du projet à J. J. Abrams, Paramount semble effectivement avoir envoyer un message fort au grand public, et notamment aux "non-fans". Le réalisateur de ce nouveau film n'a en effet jamais caché son envie de mettre un scène un long-métrage pour tous ceux qui, comme lui, n'étaient pas franchement inconditionnels de l'univers Star Trek. Un choix qui avait évidemment tout pour faire hurler de désespoir les fans de la première heure (« Quoi, faire de Star Trek un divertissement "grand public" !?  Vous rendez-vous compte de l'infamie !? »), mais qui semble sans nul doute être la meilleure solution pour attirer un nouveau public et, surtout, relancer l'intérêt pour une franchise en sérieuse baisse de vitesse depuis le début des années 2000 (et les échecs successifs de la dernière série télévisée, Star Trek : Enterprise, et des derniers longs-métrages, Star Trek : Insurrection et
Star Trek : Nemesis). Il ne restait plus alors qu'à envisager les conditions de ce "retour" sur grand écran. En 1995, alors que le casting de la série originale était déjà devenu bien "trop vieux pour ces conneries", et que Paramount cherchait déjà à rendre plus compréhensible l'univers Star Trek aux non-initiés, Star Trek : Générations de David Carson avait alors joué la carte de la passation de pouvoirs entre le mythique ancien équipage (le capitaine Kirk, secondé par Scotty et Chekov, apparaissant dans cet opus) et le "nouveau" issu de la série Star Trek : The Next Generation (dont les sept saisons venaient justement de prendre fin sur le petit écran) ; avec un joli succès à la clé bien que, peu motivé par le scénario, Leonard Nimoy refusa pourtant de reprendre son rôle habituel de Spock (alors même qu'on lui proposa d'endosser le poste de réalisateur en plus). Cette fois-ci, pour relancer une fois encore la célèbre franchise, J. J. Abrams a toutefois rapidement annoncé que l'idée de faire un film avec un nouvel équipage et un tout vaisseau vaisseau estampillés "Star Trek" ne l'intéressait définitivement pas ; l'hypothèse choisie il y a près de quinze ans n'étant donc pas à l'ordre du jour.

Pour le "non-fan" qu'il est – et par conséquent pour le commun des mortels non-initié (raison pour laquelle il semble très judicieux de lui avoir confié le projet pour espérer convaincre le plus grand nombre) – le nom de Star Trek évoque immanquablement ceux de James T. Kirk, du vulcain Spock, du docteur Leonard McCoy et bien entendu celui du fameux U.S.S. Enterprise ! Dans ces conditions, l'idée d'une préquelle lui est alors rapidement venue à l'esprit (Paramount y avait d'ailleurs songé dès la fin des années 1980) ; d'autant que cela lui permettait d'approfondir le passé de personnages passionnants dont on ne savait finalement pas grand chose, et par conséquent d'enrichir – avec plus ou moins de libertés
la mythologie créée par Gene Roddenberry il y a plus d'une quarantaine d'années (quitte à se mettre à dos plusieurs générations de puristes se demandant franchement pour qui ce vil arriviste ose-t-il bien se prendre pour chambouler ainsi l'univers qu'ils chérissent tant). Son génie créatif dans le domaine des séries télévisées (le noyau dur de l'univers Star Trek) n'étant pas plus à prouver (on lui doit notamment les novatrices Alias, LOST ou encore Fringe) que sa capacité à œuvrer efficacement dans celui du blockbuster (il a produit Cloverfield pour Matt Reeves et surtout réalisé Mission : Impossible 3 : l'opus le plus convaincant de la saga cinématographique, illustrant à la fois son profond respect des codes d'une série pré-existante – il est bien placé pour comprendre cela et son exigence entière en terme de grand spectacle), J. J. Abrams va rapidement s'imposer comme l'homme de la situation pour relever ce défi impossible. Secondé par les mêmes ayant déjà travaillé sur Mission : Impossible 3, Roberto Orci et Alex Kurtzmann (le premier étant justement un grand fan de Star Trek), J. J. Abrams a ainsi réussi à élaborer un scénario habile parvenant formidablement à concilier les notions de fidélité (au support d'origine) et de (nécessaire) modernité.

Star Trek
« C'est quoi le texte ? »

Contrairement à ce qu'avait fait Robert Wise sur la première adaptation cinématographique de Star Trek, J. J. Abrams se refuse ainsi à toucher aux légendaires tenues de l'équipage (ici à peine modernisées). Ainsi, les hommes portent encore les mythiques "pyjamas" et les femmes toujours les mémorables "mini-jupes" (lesquelles siéent d'ailleurs merveilleusement bien à la très belle Zoë Saldaña...). De l'aspect général de l'U.S.S. Enterprise (qu'il s'agisse de son apparence extérieure ou de l'indispensable fauteuil du capitaine trônant au sein de la passerelle de commandement) aux différents codes visuels inhérents à la franchise (phaseurs, téléporteurs et effets de téléportation "à l'ancienne" qui vont avec), le réalisateur parvient à rester globalement  conforme à l'esthétisme de la série tout en y apportant une nécessaire cure de jouvence. Au-delà du plaisir procuré par la découverte de cet univers très "retro vintage", J. J. Abrams a également su conserver ce qui faisait l'essence de la série. De ce fait, si la première partie du récit se veut plus haletante et riche en séquences spectaculaires (à l'image d'une étourdissante chute libre s'achèvant sur une plate-forme aérienne instable, terrain d'un combat épique à venir), la suite tend à se rapprocher davantage de l'esprit de la mythique série télévisée dès lors que l'on retrouve notre cher capitaine Kirk assis dans son fameux fauteuil de commandement et prêt à diriger son fidèle équipage sur la légendaire passerelle de l'U.S.S. Enterprise (offrant là aussi un très bon compromis entre une exigence très contemporaine de grand spectacle et une évidente volonté de mettre les fondamentaux de Star Trek au cœur de l'aventure). Les obligatoires clins d'œil  (à l'instar d'un joli détournement de l'emblématique baiser interracial) et autres private jokes ne manquent évidemment pas à l'appel (les passages où le public réagissait positivement sans que je ne comprenne véritablement pourquoi n'étaient pas rares). Ce nouveau Star Trek se distingue aussi par la force de ces dialogues finement ciselés et par une bonne humeur omniprésente qui n'est pas sans rappeler l'optimisme des premiers épisodes de Star Trek voulu par Gene Roddenberry lui-même.

Privilégiant l'humour décalé au sérieux cérémonieux et à la noirceur inhérents à certains thèmes abordés (destruction de planètes entières, génocides de tout un peuple, exclusion d'un être par sa communauté en raison de ces différences ethniques...)
, J. J. Abrams ne se prive tout de même pas pour complexifier son histoire. Ainsi, commence-t-il d'abord par s'éloigner de la mythologie originelle pour mieux s'en rapprocher ensuite lorsqu'il choisit de nous narrer la genèse de ces héros de légende. Un parti pris qui risque là encore de faire hurler les fans de la première heure mais qui, en l'espèce, s'avère bougrement pertinent (refaire ce qui a déjà été fait ne présentant finalement qu'un intérêt assez relatif). Le film s'ouvre ainsi sur un combat spatial dantesque entre des Romuliens ivres de vengeance et des membres la Fédération à bort de l'U.S.S. Kelvin, une entrée en matière éblouissante aboutissant à la destruction de ce même vaisseau et à la mort fondatrice de George Kirk, père du futur capitaine du même nom (première entorse fondamentale à l'univers Star Trek durant laquelle les fondements semblent alors symboliquement détruits). En mettant en place dès les premières minutes la possibilité d'une réalité alternative, J. J. Abrams prend surtout le pari audacieux de s'affranchir d'une chronologie et d'une histoire prodigieusement denses, tout en se réservant le droit de réécrire la légende des personnages emblématiques de la série originale et des premiers longs-métrages. Oser ainsi remanier un univers extrêmement balisé ayant mis plus de quarante annnées à se construire avait tout du crime de lèse-majesté, voire même du suicide artistique. Pourtant, ces changements apportés à la franchise se trouvent parfaitement justifiés, et même légitimés par la présence ô combien précieuse de Leonard Nimoy himself reprennant une fois encore son rôle légendaire (alors qu'il avait jurer le contraire) en campant un Spock vieillissant faisant le lien entre deux époques, et deux univers (et ceci bien au-delà du simple caméo figuratif qu'on aurait pu craindre).

Star Trek
Star Trek : un peu plus près des étoiles...

C'est ainsi un véritable plaisir que de redécouvrir avec un regard tout neuf l'univers créé par Gene Rodenberry il y a plus quatre décennies et d'y voir évoluer cet équipage dont chaque membre est ici introduit avec une belle intelligence avant d'être tous inexorablement réunis dans l'urgence de l'adversité et la force de leur destinée. Car si le couple composé par Kirk et Spock a une fois encore la part belle à l'écran (leur présentation en parallèle n'étant d'ailleurs pas sans évoquer celle d'une autre série, Amicalement vôtre : le flegme so british d'un certain Brett Sinclair rivalisant alors aussi sûrement avec la raison exacerbée de Monsieur Spock que l'effervescence d'un autre Danny Wilde avec la fougue de James T. Kirk), chaque personnage a une vraie existence à l'écran : de la charmante Uhura (dont la force de caractère n'a d'égale que la puissance de son sex-appeal) à l'attendrissant Chekhov (souvent à l'origine de passages hilarants), en passant par un sympathique Sulu (aussi attachant qu'énergique), un magnifique Scotty (dont l'apparition tardive est presque regrettable tant celui s'avère savoureux), ou l'inévitable McCoy (singulièrement bien caractérisé et dôté d'une profondeur remarquable). Une osmose parfaite qui est le fruit d'un véritable travail d'équipe, tant derrière que devant la caméra. Les rôles principaux n'ont ainsi pas été offerts aux stars les plus "bankables" du moment. Au contraire, J. J. Abrams s'est entouré d'acteurs moins réputés, choisis avant tout pour leur capacité à s'imprégner des rôles qui leur ont été attribués et les rendre  plus tangibles encore.  Ironie du sort, les seules véritables têtes d'affiches (le massif Eric Bana et la belle Winona Ryder) n'apparaissent que grimées sous un lourd maquillage les rendant pratiquement méconnaissables. L'identification s'en voit ainsi largement renforcée, les personnages passant bien avant les comédiens qui les interprètent. Chris Pine (vu dans Mi$e à prix de Joe Carnahan) campe ainsi un capitaine Kirk tout à fait crédible que l'on prend plaisir à voir évoluer face à son rival de toujours, Spock, interprété par un Zachary Quinto (Sylar dans la série Heroes) bluffant de mimétisme.

Les autres ne sont pas en reste également avec une sublime
Zoë Saldaña (prochainement à l'affiche du futur Avatar de James Cameron) en Uhura, un Anton Yelchin (futur Kyle Reese dans le prochain Terminator Renaissance de Mc G) en Chekhov à l'improbable accent russe, un surprenant John Cho (héros, aux côtés de Kal Penn, du fameux duo comique Harold & Kumar) en Sulu, et un toujours aussi irrésisistible Simon Pegg (qu'on ne présente plus depuis les excellents Shaun of the Dead et Hot Fuzz) en Scotty. Les amateurs de la série Dr [H]ouse seront également ravis d'apercevoir la belle Jennifer Morrison (l'interprète de Cameron dans la série précitée) endosser le rôle de la mère du futur capitaine Kirk. Il convient également de citer Karl Urban (déjà vu dans Pathfinder de Marcus Nispel, Les Chroniques de Riddick de David Twohy ou encore la trilogie Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson) qui parvient à doter son personnage d'une densité rare et rend ainsi un bel hommage au regretté DeForest Kelley, interprète emblématique de l'excellent docteur McCoy. L'expérience acquise par J. J. Abrams dans le domaine des séries télévisées rejaillit qui plus est admirablement lorsqu'il s'agit de mettre en place des séquences plus intimes où les personnages peuvent alors gagner en épaisseur ; conférant ainsi au long-métrage un contrepoids dramatique vigoureux face aux époustouflantes scènes d'action le ponctuant (le passage sur la planète des glaces – avec ces créatures évoquant à la fois le jeu-vidéo Lost Planet et le film Cloverfield, – restera également comme l'un des temps forts du long-métrage). On appréciera également la partition inspirée de Michael Giacchino qui accompagne à merveille cette aventure spatiale mémorable au cœur de mondes défiant l'imagination (avec comme point d'orgue la reprise exquise du thème original composé par Alexander Courage).

Plastiquement inattaquable (les effets spéciaux sont proprement hallucinants), narrativement solide (même si certains trouveront peut-être que l'histoire n'atteint pas la complexité attendue pour un produit estampillé Star Trek, J. J. Abrams parvient admirablement à concilier trouvailles scénaristiques et références respectueuses) et doté d'un casting impeccable, cette nouvelle vision de l'univers imaginé par Gene Roddenberry surprend à plus d'un titre. On peut déjà oublié les derniers opus cinématographiques peu convaincants de la franchise Star Trek, ou la tentative désespérée (et désespérante) de George Lucas pour relancer l'engouement autour de la saga Star Wars à la fin des années 1990, tant ce nouveau Star Trek s'impose d'emblée comme le film de science-fiction spatial le plus réjouissant depuis Starship Troopers ! Et si les Trekkies feront peut-être une toute autre lecture que la mienne, J. J. Abrams est tout cas le premier à avoir su m'intéresser véritablement à l'univers Star Trek ; au point de me donner envie de découvrir à présent les séries originales avant de me ruer sur le prochain épisode !
 


Pour voir d'autres chroniques de films : cliquez-ici

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commentaires

pacboy 16/06/2009 13:52

et comme tu m'en avais parlé, content que tu te mettes enfin à star trek, j'ai pu éviter le piège de devenir un trekkies, mais c'est vrai que cet univers balancé sur plusieurs séries tv et films sont vraiment passionnants et mérite le coup d'oeil

pacboy 16/06/2009 13:50

huuum inattaquable je n'irais pas jusqu'à dire ça, beaucoup de petits trucs qui tiquent, comme l'enfance de kirk et spock, et dans l'ensemble même des persos, un peu trop cliché à ceux que l'on connait avec des situations un peu honteuse (les tentatives d'attaques de spock enfant, alors que les vulcains ne sont pas censé connaitre la haine et chercher des attaques entre congenères) beaucoup trop de "facilités scénaristiques" avec la planete où kirk est et trouve un peu beaucoup tout le monde, un méchant pas aussi charismatique et montré à l'écran avec deux scènes d'actions illisiblesjuste le meilleur film de SF depuis longtemps, car il n'y a pas eu grand chose ces derniers temps et star trek est quand même le must (mieux que star wars), mais maintenant que les bases sont bien mis en place dans ce premier opus, j'attends un second opus plus ambitieux scénaristiquement, avec des persos plus "matures" que l'équipe de teenager du 1 ^^ (avec kirk qui prendrait enfin ces responsabilités de capitaine et arrêterait son numéro)dans le même temps, j'avais vu ce film en premier, juste après j'ai vu good morning england et toute l'histoire de mes relations sexuelles, ces deux films m'ont par exemple plus convaincus que le star trek ^^ il n'empêche un bon blockbuster pour passer le temps avec des putains de FX comme tu le soulignes (je les ai trouvé plus intéressants que ceux de T4 par exemple)

Mirbel 25/05/2009 20:28

J'ai lu tout ton article et j'applaudis car je suis entièrement d'accord avec ce qui est dit. Je suis fan (raisonnable et non puriste) de Star Trek Classique et The Next Generation, et quand j'ai vu ce film, je n'ai pas été déçue : respect de l'esprit de la série, bien redynamisé par la "nouvelle porte" qui s'ouvre dans ce film, et avec un excellent choix d'acteurs. En plus c'est un très bon film de science-fiction, ce qui n'était pas arrivé depuis longtemps. On ne va pas bouder ce plaisir.

Shin 06/06/2009 01:49



Bonsoir Mirbel,

Je suis ravi de connaître l'avis d'une personne se disant fan sur la question. J'avais un peu peur que les trekkies se sentent trahis et je suis bien content de constater que ce n'est pas
forcément le cas.

Pour ma part, en plus de m'avoir énormément plu, il m'aura surtout donner envie de me plonger dans ce fabuleux univers ! Ce qui prouve déjà que ce film a plutôt réussi son pari je trouve !

Amicalement,

Shin.



Kapoune 21/05/2009 15:01

Ah oui carrément!Bon je suis encore plus dégoûtée de ne toujours pas avoir été le voir lolMais personne autour de moi ne veut le voir avec moi!! =(Alors ça y est, tu as convaincu Vlad de regarder la legen... wait for it... dary série "how I met your mother?" lolMoi j'en suis à la fin de la saison 4 et je ne sais toujours pas qui est la mère (enfin en même temps on ne risque pas de savoir j'imagine!)Bisous xxx

Shin 06/06/2009 01:52



Bonsoir Kapoune,

Effectivement, je te conseille vivement de découvrir Star Trek ! D'autant que même les personnes allergiques à la franchise risquent d'y trouver leur compte. Le compromis entre spectacle
grand public et respect à l'oeuvre originale est franchement réussi. Et sur grand écran, c'est évidemment encore plus magique !

Amicalement,

Shin.



Vlad 17/05/2009 23:42

Salut Steph',J'espère que ca va bien et que tu as passer un bon week end. Tu ecris pas pendant un moment mais quand tu poste un avis, tu fais aps semblant lol. Je vais être honnête, je ne l'ai pas encore lu car une fois que j'aurais fini moin billet sur "anges & démons", je compte faire un billet sur ce star trek. Pour résumé, j'ai vraiment beaucoup aimé grace a un scénario plus abordable que les autres film que j'ai pu voir (même si parfois il cherche a se compliquer quand même) et à un casting excellent. Les effets spéciaux sont remarquable aussi même si parfois j'ai trouvé que l'action en devenait brouillone mais j'ai passé un très bon moment devant ce film.A bientôt,Vladps : J'ai presque fini la saison 2 de How I meet your mother... Un gurosan, un red bull et j'y repars :P

Shin 07/06/2009 12:49



Salut Vlad,

Effectivement, je fais rarement dans la demi-mesure avec mes billets ! ^__^

Je préfère même écrire sur moins de films et bien détailler mes billets, que l'inverse. J'espère que ce choix convient aussi à mes lecteurs. D'ailleurs, je serais curieux de connaître ton avis
sur ce billet si jamais le temps ne te manque pas trop.

Amicalement,

Shin.



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