Je vous souhaite à tous la bienvenue sur mon humble chez moi. J'espère que le voyage vous plaira et vous donnera envie de revenir et, pourquoi pas, de participer. Qu'il s'agisse de cinéma, de
musique, d'actualité, d'humour ou de plein d'autres petites choses de la vie, je serai toujours ravi de lire vos avis ; qu'ils soient positifs... ou négatifs ! Le leitmotiv de ce blog se résume
en une phrase simple :
Tous les mois, je vous présenterai un album musical que j'apprécie. Il pourra s'agir d'une nouveauté ou non, d'un artiste
français ou étranger, peu importe le style musical. Ce mois-ci, je vous parlerai donc de l'album Back to black d'Amy
Winehouse sorti le 27 novembre 2007.
Tracklist : 1. Rehab 2. You know I'm no good 3. Me & Mr. Jones 4. Just friends 5. Back to black 6. Love is alosing game 7. Tears dry on their own 8. Wake up alone 9. Some unholy war 10. He can only hold her 11. Addicted Exclusivités de l'édition limitée: 1. Valerie[Radio Live Lounge] 2. Cupid[Deluxe edition version] 3. Monkey man 4.Some unholy war[Down
tempo] 5. Hey little rich girl[Featuring Zalon & Ade] 6. You're wondering now 7. To know him is to love him[Napster Live] 8. Love is a losing game[Original demo]
En quelques mots :
Née il y a un quart de siècle dans un quartier du Grand Londres, Amy Winehouse ait élevé dans une famille férue de jazz et
d’un père amateur de Frank Sinatra. Logiquement, elle trouve sa vocation très tôt et prend des cours de chant dès l’âge de huit ans au Susi Earnshaw Theatre School ; prestigieuse école
d’expression scénique où se sont également illustrées les sœurs Appleton (Natalie et Nicole), Emma Bunton, Billie Piper et plus récemment la diva Leona Lewis. Son premier album,
Frank (qu’elle co-écrit), sort en octobre 2003 et impose d’emblée son style. Sonorités très jazzy, voix puissante et suave, textes évoquant la complexité amoureuse et puisant
allégrement dans sa propre vie. Reçue très favorablement par les professionnels, Amy Winehouse est alors comparée à la chanteuse de jazz Sarah Vaughan ou l’une des reines de la soul, Macy
Gray.
Grâce à ce succès, plus de liberté lui offert concernant l’élaboration de son second
album, dont il est question ici. Une fois encore, elle co-écrit toutes les chansons de Back to black et propose un album qui lui ressemble davantage. Très introspectif, les
titres de certains morceaux parlent d’eux-mêmes : "Love is a losing game", le magnifique "You know I’m no good", "Wake up alone" et bien sûr le fameux
"Rehab". Aux sonorités jazz toujours aussi manifestes, Back to black renvoie également aux classiques de la soul et du rythm’n’blues ; rappelant Alicia Keys, Billy Paul
(auquel la chanson "Me & Mr. Jones" est un hommage évident) et tout ce que la Motown et Stax Records proposaient de mieux à la grande époque ; on pense également à Aretha Franklin.
Rarement un album récent aura à ce point versé dans le qualitatif (à part peut-être, dans un genre différent, celui deLife in a Cartoon Motion de Mika). Sombre, désespéré, poétique, envoûtant, l’album de la jeune
londonienne prouve qu’elle ne doit pas sa célébrité qu’à ses frasques judiciaires et ses excès en tout genre, mais bien à son seul et véritable talent. D’une durée excédant à peine la
demi-heure dans sa version simple, l’album est aussi court que dense et rien n’est à jeté. Pour les plus gourmands, l’édition Deluxe et le premier album sont d’ores et déjà à envisager…
L'incontournable :Back to black
Le coup de cœur :Tears dry on their
own
Des extraits sont en libre écoute sur le site de la fnac : cliquez-ici Pour redécouvrir l'album du mois
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