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LA SHINÉMATHÈQUE

LA SHINÉMATHÈQUE

« La connaissance s'accroît en la partageant. »

Last Action Hero

undefinedRéalisé par John McTiernan, sorti le 3 août 1993

Avec Arnold Schwarzenegger, Austin O'Brien, Art Carney, Charles Dance, Tom Noonan, F. Murray Abraham, Anthony Queen, Bridgette Wilson ...

"Danny Madigan (Austin O'Brien) est un jeune garçon qui préfère sécher l'école pour aller au cinéma du coin. Il est un grand fan de Jack Slater (Arnold Schwarzenegger), une sorte d'inspecteur Harry, héros de films d'action. Son ami Frank (Art Carney), un vieux projectionniste du cinéma lui propose un soir de venir voir la quatrième volet de la saga Jack Slater en avant-première. À cette occasion il lui remet un billet magique qui lui a été donné jadis par le grand magicien Houdini. Grâce à ce ticket, Danny entre dans le film. Il va alors se trouver mêlé à une sombre intrigue policière dont il est le centre névralgique. Ayant vu le début du film, il en sait beaucoup sur les personnages, et sur ce qu’ils ont fait, et va tenter de prévenir un Jack Slater incrédule sur les tenants et aboutissants de l’affaire. Débarqué en pleine scène d’action pétaradante digne des plus gros nanars du genre, Danny va assister un ballet hallucinant de voitures, de bâtons de dynamite et de méchants explosant dans le ciel bleu azur de Los Angeles au rythme de musiques hard-rock. La situation se compliquera légèrement lorsque le vilain de service (excellent Charles Dance) parviendra à mettre la main sur le billet magique et à passer dans le monde réel où il se mettra en tête de tuer le véritable Arnold Schwarzenegger ; un monde réel bien différent des films d'Hollywood où le héros invincile Jack Slater comprendra bien vite son statut purement fictionnel et artificiel..."

Et avec les participations de Ian McKellen, Robert Patrick, Sharon Stone, Jean-Claude Van Damme, Little Richards, James Belushi, M.C. Hammer, Chevy Chase, Maria Shriver-Schwarzenegger ...




Mon avis http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_smile.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_smile.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_smile.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_smile.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_smile.gif




Incompréhension totale et  absolu mépris, voilà des adjectifs qui conviennent assez à l'accueil qu'a reçu le film de John McTiernan sorti aux Etats-Unis en 1993. En France, le film dépassera les 1,9 millions d'entrées. Ce qui n'est franchement pas si mal, mais constitue cependant un semi-échec pour un film mettant à l'affiche Arnold Schwarzenegger (surtout que ce fut un véritable flop outre-Atlantique). À titre de comparaison, Terminator 2 : Le jugement dernier de James Cameron (sorti 2 ans plutôt) fit plus de 6 millions d'entrées dans notre charmante contrée. Mais surtout la même année, en 1993 donc, sortaient le film qui allait relancer - pour un temps du moins - la carrière en chute libre (c'est le cas de le dire ! ^^) de Sylvester Stallone, Cliffhanger de Renny Harlin (2,7 millions de spectateurs), et l'un des plus gros cartons cinématographiques de tous les temps, Jurassic Park de Steven Spielberg (6,6 millions de spectateurs). Cela dit, le film de John McTiernan en France n'a pas à rougir de son score ; toujours avec Schwarzenegger, James Cameron l'année suivante avec le très efficace True Lies ne fera pas mieux (à peine 1,9 millions de spectateurs) ; heureusement pour lui, son film connaîtra en revanche un tout autre succès aux Etats-Unis et dans le reste du monde...

Malheursement, s'il existe bien un réalisateur injustement mésestimé, c'est John McTiernan : cinéaste à la mise en scène toujours inspirée qui n'a eu de cesse de renouveler un genre pourtant éculé, le film d'action. On lui doit ainsi, le phénoménal Piège de Cristal (Die Hard) qui révolutionnera à jamais le genre avec son anti-héros désabusé et ne sera égalé (dépassé ?) dans sa catégorie que 7 ans plus tard par le même McTiernan avec Une journée en Enfer (Die Hard with a vengeance) ; Renny Harlin n'assurant que le minimum syndical pour le volet du milieu, assez efficace mais sans aucune originalité (Renny Harlin quoi...), 58 minutes pour vivre (Die Hard 2). Bien sûr, Rollerball et Le 13e guerrier (pourtant pas si mauvais celui-là) auront raison du sinistre producer's cut et seront bien en deça du potentiel de son réalisateur... Mais, John McTiernan c'est également À la poursuite d'Octobre Rouge et Predator : deux autres monuments du film d'action où la mise en scène du maître est une fois encore éblouissante.

Dans ce film de 1987 justement, outre un extra-terrestre caméléon adepte des rastas et des gadgets en tous genres, on trouvait déjà l'ami Arnold Schwarzenegger dans un rôle qui semble alors avoir tous les apparats d'un héros classique de film d’action sous testostérones, un sous-genre dans le genre où l’acteur d’origine autrichienne est passé maître. Mercenaire bodybuildé, biceps saillants et cigare énorme glissé entre les dents,  le futur gouverneur de Californie est ici à la tête d'une équipe de gros bras aussi musclés que stupidement viriles, ou l’inverse (ce qui alors un doux euphémisme dans les années 1980 quant il s'agit de militaires américains ; James Cameron, toujours lui, s’en amusait déjà à sa façon dans l’inoubliable Aliens). Pourtant, John McTiernan qui, tel l’homme qui tombe à pic, est toujours là où ne l’attend pas,  va habilement casser tous les codes attendus de ce genre de films. Ainsi, Schwarzie va assister, impuissant, au massacre de toute son escouade, se prendre une méchante branlée en plus de ne parvenir à ne sauver personne,  flipper à fond et se planquer tel un enfant apeuré face à ce croque-mitaine impitoyable… Surtout, il ne pourra compter ni sur la force de ses bras ni sur celle de son arsenal militaire, et ne devra son salut qu’à sa seule ruse. McTiernan réinvente déjà, un an avant de diriger Bruce Willis, le concept du héros de film d'action, que dis-je de l'anti-héros. En 1988 donc, Piège de Cristal se démarquera une fois encore par l’ingéniosité de son réalisateur ; son anti-héros sera alors un raté de première dont la vie privée tant que professionnelle est une catastrophe et qui, une fois n’est pas coutume, usera et abusera d'une violence bestiale (mais toujours avec humour et classe) pour faire capoter les stratagèmes mis au point par les méchants terroristes de service. Antithèse du héros mis en scène dans son précédent film ? Pas loin…

  "Couvre-moi, on sait jamais... s’il me tire dessus au lave glace !"

Pourtant, ce n’est qu’en 1993 que John McTiernan réalisera un film qui, à défaut de rencontrer le succès escompté, est très certainement le plus dense et le plus ambitieux de sa filmographie. On retrouve donc ici le tandem de choc à l'origine du prodigieux Predator, mais également l'excellent Shane Black : scénariste de The Monster Squad - dont je vantais ici-même les louanges il y a peu - et surtout du classique de Richard Donner, L'Arme Fatale. À l’instar du film de Fred Dekker, tout aussi incompris, Last Action Hero a été conçu comme une parodie déjantée ultra-référentielle. Sous ses faux airs de blockbuster américain bourrin et décontracté, Last Action Hero est effectivement, et avant tout chose, une formidable déclaration d'amour faite au cinéma : affectueuse, respectueuse, efficace, mais aussi, humoristique, ironique et moqueuse. Difficile à appréhender à la première vision, c’est pourtant cette richesse incroyable du film de McTiernan qui trouvera écho auprès du cercle grandissant de ses aficionados. La suite dévoile des éléments de l'intrigue mais, celle-ci n'ayant finalement que peu d'importance, ce n'est pas très dérangeant suis-je tenté de vous dire...

En premier lieu, Arnold Schwarzenegger fait preuve d’une très grande autodérision dans ce film. Ainsi se moque-t-il gentiment de son cinéma (le Jack Slater du "film", héros d’une quatrième aventure cinématographique, est une caricature outrancière du superflic américain classe et indestructible), tourne au ridicule le personnage médiatique qu’il était à l’époque (avec sa véritable femme, Maria Shriver, lui rappelant qu’il gonfle tout le monde avec ses clubs de gym et ses restaurants Planet Hollywood) et s’amuse de la difficulté de prononciation de son nom de famille (ainsi se présente-il une fois atterri dans le vrai monde "Bonjour Madame, Arnold Beckenbauer" ou ironise-t-il à l’écran "Ne suis je pas le célèbre comique Arnold Albertschweitzer ?"). Plus tard, plusieurs clins d’œil au monde politique (avec une réflexion du vieux projectionniste Frank) et à son plus gros succés, le film Terminator 2 (dont le héros à mystérieusement changé…^^), viendront compléter le tableau (notamment à travers un savoureux dialogue entre Jack et Danny : "Je reviendrais..." "..." "Tu t'y attendais pas à celle-là !" "Mais si, tu dis toujours ça !" "T'es sûr ?" "Mais oui, c'est une réplique que les spectateurs attendent que tu place. C'est ta carte de visite !").

Bien sûr, John McTiernan et son scénariste Shane Black ne s’épargnent pas non plus. Ainsi ironise-t-on sur les invraisemblances de Piège de Cristal (avec musique de fond de circonstance) ou sur le grotesque assumé de certaines situations de L’Arme Fatale (avec une explosion de maison éjectant un vieux flic "à deux jours de la retraite", toujours avec la musique de fond de circonstance, ou un commissaire hystérique et gueulard dont tout le monde se fout). Les clins d’œil aux amis ne sont pas chiches non plus. On se délecte ainsi d'apercevoir Sharon Stone et Robert Patrick sortir d’un commissariat respectivement grimés comme la Catherine Tramell de Basic Instinct ou le T-1000 de Terminator 2. Dans ce même commissariat, on trouvera une reproduction holographique d'Humphrey Bogart ou un chat de dessin animé détective dans l'esprit du film à succès de Robert Zemeckis (ce qui provoquera l'incompréhension des "héros" du film face l'étonnement, pourtant légitime, du jeune Danny). Plus tard, on saluera James Bond avec un personnage qui ressemble étrangement à l'asiatique au chapeau tranchant de Goldfinger (ce qui nous vaudra ce délicieux dialogue : "Vous désirez ?" "Je désire parler au trafiquant de drogue !" "Pardon ?" "Il fait beau, c'est l'été, on a envie de descendre quelques trafiquants de drogues... est-ce qu'il y en a dans cette maison ?") ou encore l’ami Spielberg avec un décollé de vélo rose qui n’est pas sans évoquer E.T. ou un bain de gourdron très "jurassic".

De Ingmar Bergman (avec une référence à son film Le Septième Sceau) à Jean-Claude Van Damme (qui fait une apparition dans son propre rôle à une conférence de presse où se côtoient Tina Turner, James Belushi, Chevy Chase, M.C. Hammer ou encore Little Richards) le film de McTiernan, bijou iconoclaste s'il en est, se gargarise de références en tout genre pour mieux en jouer. Ainsi, l'agent du véritable Tom Noonan s'insurge contre son protégé abonné aux rôles de schizo qui vient à la première du film déguisé en tueur ("Tu comptes jouer les psychopathes jusqu'à la fin de ta vie ? Est-ce que tu crois que Jack Nicholson est venu à la première de Batman déguisé en Joker ? Il y a de forte chance que non !"), Anthony Queen joue les parrains d'opérette incultes au dam de son homme de main ("Qu'est ce que c'est ce virage à 360 degrés ?" "180 degrés ! Si j'avais fait 360 degrés, je serai revenu à mon point de départ espèce de suceur de spaghettis sans éducation !"), le personnage de Charles Dance s'adresse directement aux spectateurs, le jeune Danny soupçonne l'officier joué par F. Murray Abraham d'être un traître car il a tué Mozart (il s'agit évidemment du film Amadeus de Milos Forman qui a valu à celui-ci un Oscar, mais que personne ne semble ici connaître) et ironise sur ces "méchants cons comme leurs pieds" qui racontent en détails leur plan (ce qui leur donne plus de présence à l'écran) au lieu de buter le héros pendant qu'ils en ont la possibilité... Le point culminant de l'inventivité et de la maîtrise scénique de McTiernan venant avec cette incroyable reconstitution d'Hamlet, improbable mariage où le romantisme de Shakespeare croise la bestialité de Schwarzie, cigare aux dents et crâne dans la main, posant sur fond de guerre nucléaire en lâchant des répliques à faire frémir Chuck Norris ("Hey Claudius ? C'est toi qu'a tué mon père... Monumentale erreur !").
 
Photo : LAST ACTION HERO"Il y a toujours quelqu'un dans le placard. Je paie des fortunes à racheter des portes..."

Flop injuste, Last Action Hero était à l'époque le film marquant le retrouvailles de deux spécialistes du genre six ans après Predator, le film d'action ultime et ultra violent que tout le monde attendait. Monumentale erreur ! Encore une fois, John McTiernan va prendre tout le monde à contre-pied et peu comprendront alors ce film où le réalisateur américain dépoussière un genre qu'il a lui même transcendé avec Piège de Cristal, mais qui semble de nouveau s'être enfermé dans ses clichés les plus risibles. McTiernan colle ici une magnifique claque à la machine à rêves Hollywoodienne qui, revencharde, ne lui pardonnera pas.

Duos improbables, répliques cultes, héros invincibles, scènes d'action outrancières... McTiernan n'épargne rien et transcende à nouveau un genre à la dérive. Loin d'être seulement une parodie réussie du genre (à un degré bien plus subtil encore que le cinéma des ZAZ, et à des lieues de celui frères Wayans...), le film n'en oublie pas de demeurer un divertissemment bougrement drôle où les scènes d'actions dantesques côtoient les références les plus folles. Jouissif, le film déménage grâce à la virtuosité remarquable d'un réalisateur inspiré qui frôle le côté débilisant de ce genre de films sans jamais y sombrer avec une aisance rare ; raillant les excès hollywoodiens dans des séquences pourtant spectaculaires (comme celle où Schwarzie doit faire face à hélicoptère avant de se jeter dans le vide ou encore la surprenante scène d'ouverture de Jack Slater IV où les vilains multiplient les armes les plus improbables). Complètement loufoque et insensé, le film est avant tout d'une efficacité admirable et d'une profondeur surprenante.

Dans le monde fictif, celui de la machine à rêves, le superflic échappe donc à une mort assurée, vire le goudron de sa joue d'une geste de la main et ne s'étonne pas le moins du monde de trouver sa gentille fille qui l'attends au volant d'un 4x4 avec justement un lot de fringues de rechange. Jubilatoirement capillotracté. Parachuté dans le monde réel, le superflic n'en plus vraiment un, il doit recharger son flingue, n'esquive plus les balles, se blesse, saigne et prend vite conscience de sa nature artificielle. Pathétiquement juste. Fini le héros invulnérable à la Rambo, il est temps de passer à autre chose semble crier un McTiernan qui questionne le spectateur sur ce qu'il a vraiment envie de voir au cinéma.

Photo : LAST ACTION HERO"Tu aimes les omelettes ? Tiens, je t'casse les œufs !"

Subtil, McTiernan nous convie ainsi à aborder la discordance qui existe entre le réel (celui du jeune Danny Madigan, ce gamin de douze qu'on a tous été) et l’imaginaire (celui de Jack Slater, ce héros qu'on a peut-être tous adulé). Loin d'être aveuglé par sa passion pour Slater, Danny reste très lucide sur ce monde réel qui l'entoure ; "c'est un monde pourri ici !" hurle-t-il à son héros. Alors que le soleil flamboyant, les villas opulentes et les magnifiques femmes (qui le sont toutes évidemment) sont l'apanage de Slater (le rêve), le quotidien de Danny se résume à une ville de New-York sombre et pluvieuse où l'insécurité (Benedict tuant un gars dans la rue devant l'impassibilité de tous) côtoie la misère (à l'instar de cette prostituée shootée qui s'offre à un Benedict s'étonnant : "vous avez quelle âge ?"). Si Slater occuper le premier rôle derrière l'écran, Benedict semble bien plus à sa place ici ("Il n'y a que dans un monde comme celui-ci où les méchants peuvent enfin gagner" ironise-t-il). L’occasion encore de pointer du doigt la rudesse du monde réel, bien souvent occultée dans les productions Hollywoodiennes sirupeuses, formatées et édulcorées. La vie est moche, n'en déplaise à Frank Capra...

Ce constat violent n'est pourtant pas qu'une simple forme de pessimisme désespéré. À travers cette mélancolie, on décèle aussi le regard enfantin, mais lucide, d'un réalisateur sur ce cinéma qui, en dépit de ses travers, sait nous faire rêver un monde meilleur où les "gentils" gagnent. Un monde idyllique, rassurant, intemporel, peut-être utopique. Et pourtant. À mesure que le film touche à sa fin, l'univers "magique" de Slater commence à investir le monde "normal" de Danny. Dans son dénouement, McTiernan nous laisse croire, un moment seulement, que nos deux compères ne survivront pas à l'univers impitoyable qui est le notre. Danny reprend donc le rôle occupé par le fils de Slater mais survit, effaçant ainsi l’affront fait en début de métrage. Sa survie, Danny l'a devra d'ailleurs autant à l'intervention de son "héros" qu'à celle providentielle d'une statue de gargouille qui traînait justement par là. Quant à la blessure mortelle de Slater, elle disparaîtra miraculeusement une fois de retour dans son univers factice. Ça vous semble gros ? Mais, il est pourtant acquis que les enfants et les héros ne meurent pas à Hollywood... Le cinéma redevient alors cette absurde parodie de notre réalité, cette vision stéréotypée d’un monde réel que Hollywood aime à nous conter. Quant à Last Action Hero, il n'est plus alors que la parodie outrancière d’un cinéma formaliste devenu trop artificiel. Et c'est déjà beaucoup.

Pour moi, il s'agit tout simplement du film essentiel d'un réalisateur qui l'est tout autant (et accessoirement du meilleur film de Schwarzie avec le mythique Terminator 2). Et il va s'en dire que passer à côté serait une monumentale erreur !

Un bonus pour les fans

"Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark... et Hamlet va faire le ménage !"


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Milady 17/04/2008 11:23

Waouw, quel commentaire!
Il t'a vraiment inspiré ce film....Je suis désolée, je ne peux pas te faire un commentaire aussi long alors je vais me contenter de dire que j'ai adoré ce film,...il est plein de répliques qui restent des répliques cultes, du "Monumentale Erreur" au "Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark"...enfin tu les as toutes citées...
Malheureusement je l'ai trop regardé et ma cassette est en très mauvais état maintenant. Enfin j'aimerais rajouter que pour une fois, tout de même, le doublage français est très bien fait! Enfin c'est un film dont la VF ne me dérange pas, pour une fois.

Shin 17/05/2008 16:43



Bonjour,

Il est vrai que je me laisse un peu aller dans mes chroniques ! Et encore, tu n'as pas vu celle concernant La Liste de Schindler !

Concernant, cette tuerie qu'est Last Action Hero, je crois bien que la version française lui apporte même plus qu'elle ne lui enlève. Dans la scène où Schwarzie reprend Hamlet, ça
renforce avec panache le côté second degré je trouve. Quoi qu'il en soit, en en VO ou en VF, ce film est à voir et à revoir sans aucune modération !

Amicalement,

Shin.



Yohan ( ton petit frere ) 25/02/2008 00:15

Monumental Erreur !!!!
Humour parfait et cocktail d'action super !!!
je le recommande