Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 23:59
undefined Réalisé par Eli Roth, sorti le 1 Mars 2006

Avec surtout du sang bien rouge, des gros nibards, et aussi Jay Hernandez, Derek Richardson, Eythor Gudjonsson, Barbara Nedeljakova, Jana Kaderabkova ... 

"Deux étudiants américains, Paxton (Jay Hernandez) et Josh (Derek Richardson), ont décidé de découvrir l'Europe avec un maximum d'aventures et de sensations fortes. Avec Oli (Eythor Gudjonsson), un Islandais qu'ils ont rencontré en chemin, ils se retrouvent dans une petite ville de Slovaquie dans ce qu'on leur a décrit comme le nirvana des vacances de débauche : une propriété très spéciale, pleine de filles aussi belles que faciles... Natalya (Eythor Gudjonsson) et Svetlana (Jana Kaderabkova) sont effectivement très cools... un peu trop, même. Paxton et Josh vont vite se rendre compte qu'ils sont tombés dans un piège. Ce voyage-là va les conduire au bout de l'horreur..."




Mon avis http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_none.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_none.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_none.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_none.gif http://s184.photobucket.com/albums/x158/GeniusTF/th_icon_none.gif



        
Continuons notre joyeuse aventure avec le chapitre suivant, Hostel où comment un même film peut générer autant de réactions diamétralement opposées ; les uns criant au génie quand les autres hurlent au scandale. En outre, un ami ayant visionné le film avant moi (et qui a apprécié Cabin Fever bien plus que moi) m'a affirmé que le film n'avait plus l'esprit loufoque de premier film d'Eli Roth et que, surtout, il avait rarement vu pire daube dans le genre (dommage pour lui, il a acheté le DVD sans réfléchir... ^^). Et bien, ça promet tout ça.

Alors, on met la galette dans le lecteur DVD, on se prend une part de pizza, un verre de coca maintenant (avant que les tripes sanguinolantes n'envahissent l'écran) et on appuit sur "play". Pendant une bonne demi-heure facile (40 minutes ?), j'ai cru que mon pote s'était cru malin en me refilant le DVD d'une obscure, et mauvaise, copie d'American Pie (généralement, avec Jenny McCarthy, Carmen Electra ou autre playmate siliconée sur le retour...)  tant le film croule sous les clichés du film pour ados boutonneux avec personnages débiles et dialogues inconsistants au possible (oui, un peu comme dans Cabin Fever finalement, mais avec des pétasses à gros seins exhibitionnistes en plus). Du coup, ma pizza et mon coca sont finis depuis un moment quand l'horreur commence enfin. Et pour commencer, ça commence !

En tant normal, je supporte assez bien le gore. J'aime assez même, à mes heures perdues. Pourtant, cet aspect m'a ici extrêmement dégouté par son aspect abusivement obscène, malsain et gratuit. Du coup, le reste du film a été particulièrement insupportable pour moi. Complètement dénoué de l'humour d'un Peter Jackson (ou alors, c'est franchement raté) ou de l'intelligence d'un Alexandre Aja, cette succession de scènes de torture est autant dénouée de sens que d'intérêt. On atteint alors rapidement le degré zéro de l'intelligence. Car, franchement, à quoi sert ce film si ce n'est nous montrer des quartiers de viande ensanglantés en veux-tu en voilà (autant regarder l'étale d'une boucherie pendant plus d'une heure dans ce cas-là) ? Et d'un coup, on a moins le cœur à critiquer Darren Lynn Bousman (le responsable du correct Saw 2, mais aussi des plus discutables Saw 3 et Saw 4), car il y a tout de même un effort d'écriture dans ses films (léger d'accord, mais louable en comparaison : et avec des fins surprenantes en prime, c'est déjà ça). À l'évidence, si Cabin Fever était un sympathique nanar dispensable, Hostel n'est rien d'autre qu'un affligeant navet inutile.

Concernant la suite de Hostel, je vais m'abstenir sans regret car je ne vois vraiment pas ce qu'elle pourrait m'apporter. Le premier chapitre mettait en scène trois blaireaux américains obsédés dans une Europe de l'Est caricaturale aux prises avec des garces sadiques. J'imagine que le second mets en scène trois pouffiasses américaines salopes dans une Europe de l'Est encore plus caricaturale aux prises avec des ploucs sadiques. Avec plus de sang et de miches à l'air, surenchère oblige. Bref, ne comptez pas sur moi pour regarder le second opus. Enfin, je dis ça, je dis ça et je n'ai quand même pas pu m'empêcher de zieuter un passage ou deux qui m'ont conforté dans mon idée. Et ainsi tomber sur une scène d'un grotesque outrancier où une p*te (je n'ai vraiment pas de mot plus juste à l'esprit) se masturbait dans une baignoire sanguinolante en déchiquetant le dos d'une bombasse dénudée pendue par les pieds... Bouarf.


Et pendant ce temps, Terry Gilliam et George A. Romero galèrent toujours autant pour financer leurs films...


Films d'Eli Roth chroniqués ici : Cabin Fever, Hostel


Pour voir d'autres chroniques de films : cliquez-ici
Par Shin - Publié dans : Longs-métrages
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