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LA SHINÉMATHÈQUE

LA SHINÉMATHÈQUE

« La connaissance s'accroît en la partageant. »

Tonnerre sous les tropiques

Réalisé par Ben Stiller, sorti le 15 octobre 2008
Titre original : Tropic thunder


Avec Ben Stiller, Robert Downey Jr., Jack Black, Brandon Jackson, Jay Baruchel, Steve Coogan, Danny R. McBride, Nick Nolte ...

"Un casting d'enfer pour un voyage... au bout de l'enfer ! En tête d'affiche : Tugg Speedman, la star du film d'action, en chute libre depuis ses trois derniers navets. A ses côtés : Jeff Portnoy, spécialiste des comédies (très) bas de gamme, avide de prouver ses qualités de comédien ; Kirk Lazarus, acteur "Méthode" multi-récompensé et 100 % givré ; Chino, superstar du rap et fan d'Al Pacino ; et Kevin Sandusky, le fringant petit jeune tout heureux de faire partie de la bande. Cinq egos surdimensionnés au service du "plus grand film de guerre de tous les temps". Sur le papier, ça se tient (ou presque), mais sur le tournage tout dérape : les caprices des stars et l'incapacité du réalisateur, Damien Cockburn, font grimper les frais à une allure vertigineuse, au point que le studio décide de tout arrêter... C'est alors que Damien a l'idée "géniale" d'entraîner sa petite troupe au cœur du Triangle d'Or pour une expérience de "cinéma-vérité" d'un genre inédit. Mortel !"




Mon avis
:
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Dans un entretien, Ben Stiller révèla que le projet Tonnerre sous les tropiques a germé en lui il y a plus de 20 ans sur le tournage de son premier film, L'Empire du soleil, réalisé par un certain Steven Spielberg : « L'idée du film est née en 1987.» expliqua-t-il. « J'avais à cette époque un tout petit rôle dans L'Empire du soleil de Steven Spielberg, et tous mes amis acteurs tournaient des films sur la guerre du Viêt Nam : Platoon, Hamburger Hill... auxquels ils se préparaient en suivant pendant deux semaines un semblant de stage commando. En interview, ils ne manquaient jamais de souligner la "dureté" et "l'intensité" de cette expérience qui les avait rendus "solidaires" les uns des autres. Je trouvais leurs propos à mourir de rire car ces prétendus stages n'avaient évidemment qu'un très lointain rapport avec les expériences des soldats sur le terrain. Cette façon de se mettre en valeur m'amusait, mais je ne savais pas encore quel parti en tirer. » Avant d'être une parodie des grands films de guerre, Tonnerre sous les tropiques a donc été conçu comme une satire d'Hollywood qui tourne autant à la dérision les dérives du star-system que les rouages de l'industrie cinématographique américaine traditionnelle. Ben Stiller n'hésitera d'ailleurs pas non plus à inclure une certaine part d'autodérision dans son long-métrage comme en témoigne les irrésistibles "faux" acteurs du film, auxquels une brillante palette de "vrais" acteurs prête leurs traits.

Kirk Lazarus tout d'abord, l'acteur australien blond peroxydé (aux yeux plus bleus encore que ceux de Paul Newman et de Brad Pitt réunis ^__^), maintes fois primé aux festivals branchés les plus improbables (récompensé à six reprises du "prix du singe hurleur" ^__^), archétype de l'acteur intello méthodique et adepte forcené de la méthode "Actor's Studio" (De Niro n'a qu'à bien se tenir !). S'investissant littéralement dans ses films (quitte à subir une improbable opération chirurgicale de pigmentation pour jouer un noir), il n'hésite pas un instant à donner de pompeuses leçons d'interprétation à crever de rire. Je ne me suis d'ailleurs toujours pas remis de son "Je ne lis pas le script, c'est le script qui me lit !" ou de son petit monologue explicatif sur la manière dont il s'est imprégné du rôle de Neil Armstrong à l'occasion du biopic Moonshot. Irrésistible aussi la façon dont il ignore royalement les acteurs qu'il juge inférieurs, c'est-à-dire tout le monde (répondant à la jeune star montante naïve, Kevin Sandusky, en train de faire un speech interminable sur un sujet qui visiblement le passionne : "Pardon ? C'est à moi que tu causais tout ce temps ?"). Tout comme la succession de stéréotypes "Banania style" qu'il enchaîne pour passer pour un pur black d'origine (Shaft lui-même ne s'en remettrait pas !). Ce qui vaudra d'ailleurs un certain nombre de prises de bec mémorables avec le jeune rappeur afro-américain Alpa Chino (excellent ! ^__^). Autant le dire de suite, c'est assurément LE personnage comique du film. Robert Downey Jr. livre une prestation tout à fait épatante de cet artiste habité, professionnel jusqu'au bout des ongles ("Je n'abandonne jamais un rôle avant la sortie des bonus DVD du film !"). De Kiss kiss, bang bang à Zodiac, en passant par le récent Iron Man, l'acteur ne cesse décidément pas de nous surprendre et semble avoir définitivement enterré ses années noires. Un vrai régal !

http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/64/04/69/18969149.jpgVoyage au bout de l'envers (du décor, bien sûr)...

À ses côtés, on trouve aussi un Jack Black énergique qui joue à fond la carte de la surenchère pour interpréter ce comique lourdingue, pétomane et héroïnomane, qui ferait passer la prestation d'Eddie Murphy dans La famille Foldingue pour un modèle de bienséance. Le personnage, Jeff Portnoy (prêt à tout pour prouver qu'il peut jouer dans autre chose que des comédies grasses et vulgaires) n'est pas vraiment un modèle de subtilité, mais  il nous réserve lui-aussi quelques répliques bien savoureuses (notamment la proposition désespérée qu'il fait à un moment pour qu'on le détache). La fausse bande-annonce de sa dernière comédie, présentée avant le film (The Fatties : Fart 2, un modèle de finesse ^__^), vaut d'ailleurs son pesant de flatulences ! En fait, toutes ces fausses bandes annonces qui précèdent Tonnerre sous les tropiques sont vraiment hilarantes et mettent tout de suite dans l'ambiance : du clip de rap grossier vantant les vertus d'une boisson gazeuse au nom évocateur ("Boule de sueur") au blockbuster poussif décérébré à la frontière improbable entre La fin de temps et À toute épreuve (Le Rotisseur VI : Fusion planétaire ! ^__^), en passant par le mélo médiéval façon Le secret de Brokeback Mountain (L'allée de Satan) et gratifié d'un caméo aussi inattendu que jubilatoire (chaque acteur faisant ici preuve d'une auto-dérision vraiment savoureuse). Les allusions cinématographiques pleuvent d'ailleurs par milliers et les
clins d'œil aux incontournables films de guerre ne manquent pas. Qu'il s'agisse de Platoon (la référence la plus évidente), La ligne rouge, Apocalypse Now (le final tordant avec Ben Stiller dans la pénombre), Full Metal Jacket, Il faut sauver le soldat Ryan (avec cet infortuné troufion qui ne parvient pas à remettre ses tripes en place, et plus généralement, le côté ouvertement "sanglant" du film), Voyage au bout de l'enfer ou encore Rambo II : la mission bien sûr avec ce pauvre Tugg Speedman alors qu'il hurle "coupez !" (pensant toujours être en plein tournage).

Celui-ci est incarné par un Ben Stiller (à la fois acteur, réalisateur, producteur et co-scénariste) qui a su mener son film d'un bout à l'autre avec une maestria rare. Gonflé par son expérience sur la mythique émission Saturday night live, celui-ci avait déjà une sérieuse expérience dans le domaine comique ; comme en témoigne ses rôles les plus fameux  : Mary à tout prix, Mon beau-père et moi ou encore La nuit au musée. Il avait également fait ses armes derrière la caméra avec plus (Zoolander) ou moins (Disjoncté) de réussite. Mais jamais, il ne m'avait autant amusé et je n'en attendais vraiment pas autant de lui. Loin d'être d'un vulgaire pastiche du genre à la "machin-truc movie", Tonnerre sous les tropiques se révèle être aussi un film de guerre (burlesque donc, avant d'être parodique) particulièrement efficace. Les scènes d'action, par moment épiques, sont effectivement particulièrement soignées (avec effets pyrotechniques saisissants, crashs d'hélicoptères au ralenti ou explosions sanglantes de soldats). Toutefois, cela est fait avec beaucoup de second degré et n'est proprement pas aussi choquant qu'un Il faut sauver le soldat Ryan (cette fameuse scène écœurante, mais tellement désopilante, avec la tête décapitée par exemple). Ce qui n'empêche pas le résultat d'être particulièrement surprenant et complètement spectaculaire. Film dans le film, tourné dans la luxuriante jungle ayant servi de décor au fameux Jurassic Park de Steven Spielberg, Tonnerre sous les tropiques est surtout un habile mélange de plusieurs genres qui n'oublie pas de moquer les aspects les moins glorieux du tournage d'un film, du Tout-Hollywood et de son pseudo-conformisme. À ce propos, j'ai beaucoup aimé le passage où Kirk Lazarus dit à Tugg Speedman (le grand spécialiste du film d'action bourrin en quête de reconnaissance) qu'il était prévisible que son Simple Jack fasse un bide et qu'il n'obtienne pas l'Oscar ; lui expliquant qu'on peut tout à fait jouer un attardé attachant champion de ping-pong (Forrest Gump) ou un handicapé autiste génie des maths (Rain Man), mais jamais un débile profond si on espère obtenir la précieuse statuette (Sam, je suis Sam).

http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/64/04/69/18970894.jpgLe pont de la rivière Kwaï, ce n'est plus ce que c'était...

Et puis les multiples seconds rôles ont de quoi ravir. À l'instar de Matthew McGonaughey, peau bronzé et sourire brite, qui campe l'agent décontracté de Tugg Speedman prêt à tout pour préserver son poulain ; quitte à le sauver in extremis d'une mort inévitable à l'aide d'un moyen peu conventionnel ou à lui adresser des paroles rassurantes ("J'ai tué la chose que j'aimais le plus au monde..." lui confesse Speedman avant qu'il ne lui réponde :"Une pute ! T'as tué une pute !?" ^__^). On notera aussi quelques petits caméos savoureux, un panda mignon tout plein, des terroristes aux goûts douteux et dotés d'un chef surprenant... et bien sûr, on ne peut pas faire autrement que de parler de LA révélation du film : Tom Cruise. L'acteur montre ici à tous ceux qui le méprisent qu'il peut encore les surprendre et fait preuve de beaucoup d'humilité en campant cet incroyable producteur véreux qui n'en pour sa part pas une once et passe son temps à martyriser son entourage en assénant des phrases graveleuses monumentales au rythme de tubes rap ! La métamorphose de l'acteur, tant physique que scénique, est absolument hallucinante et sa performance tout à fait exceptionnelle. On en viendrait même à regretter que Tom Cruise n'est pas su davantage exploiter ses talents comiques auparavant. Loin de l'image lisse qu'on lui colle souvent, le personnage qu'il campe, Les Grossman, s'impose d'emblée comme une figure d'anthologie aux répliques fleuries bien senties (dont je vous laisse tout le plaisir de la découverte... ^__^). En outre, le maquillage est vraiment incroyable ; on croirait presque que Tom Cruise s'est empiffré de burgers pendant six mois avant le tournage ! Un grand chapeau à l'artiste, et aussi à Ben Stiller qui a également eu l'humilité (mieux, l'intelligence) de ne pas essayer de se mettre systématiquement en avant et de laisser à chaque personnage la place nécessaire pour exister.

L'industrie du cinéma également montrée dans toutes ses failles et ses stéréotypes via ce jeune réalisateur  (Steve Coogan) sans talent qui, ne parvenant pas diriger cette myriade de stars à l'ego démesuré, écoute les paroles insensés de cet vétéran de la guerre dérangé (excellent Nick Nolte qui abuse avec délice de sa voix caverneuse et de son faciès inquiétant) et imagine s'en sortir en plongeant ses acteurs dans une sorte de cinéma-vérité guerrier aux allures de télé-réalité déviante (pimenté par un artificier pour le moins détonnant et joué avec délice par l'explosif Danny R. McBride). La plaisanterie étant quelque peu écourtée avec l'apparition d'une vraie bande de rebelles armés qui auront bien souvent du mal à croire l'attitude étrange, et plutôt surprenante, de ces comédiens américains (dont une bonne partie reste persuadée que tout ceci n'est qu'une habile mise en scène). Réalité et fiction se chevauchent, l'un nourrissant l'autre (Ben Stiller exagérant volontairement le concept de la mise en situation pour mieux s'en moquer). Ainsi, ces personnages en pleine crise existentielle vont-ils vivre une expérience hors du commun qui va les changer profondément
(à l'instar de la tournure que prend "la scène des pleurs" à la fin du film), loin de tout caprice et de tout stéréotype primaire. Car si le film joue allègrement sur le clichés du genre, s'il les met à ce point en exergue, c'est avant tout pour mieux les désarmer. Derrière cet Hollywood délirant et fantasmé fait d'illusions et de faux-emblants se dissimule une authenticité que Tonnerre sous les tropiques exploite habilement (lorsque les acteurs cessent de jouer les "acteurs" pour puiser au fond d'eux une vraie émotion).

http://img379.imageshack.us/img379/6903/tropicthundermovieimageqk3.jpg
Le jaune rend beau, ou pas... (j'ai honte)

Les caricatures faussement grossières du film ne le pénalise nullement. Au contraire, le long-métrage s'enrichit constamment de ces excès pour parvenir  à un équilibre étonnant, intelligent, drôle, efficace, décapant et tout simplement unique.
Tonnerre sous les tropiques parvient donc le pari que la plupart des films à tendance parodique rate lamentablement. Il dépasse son concept (en créant du sens et en inscrivant son histoire dans une logique implacable), développe un propos intéressant  (moqueur, mais jamais pédant) et se suffit à lui-même (tant bien même les références nous sont inconnues). Et ceci, même s'il demeure avant tout chose un  immense divertissement référentielle haut de gamme, où l'on rit à s'en faire péter la mâchoire, où on se régale de toutes ces improbables scènes d'action et où s'extasie devant ces  fantastiques numéros d'acteurs. Un classique immédiat du genre au même titre qu'un Hot Fuzz ou qu'un Shaun of the Dead (je crois même ici avoir plus ri encore) que je vais m'empresser de vite revoir (en VF cette fois-ci, histoire de m'assurer que c'est toujours aussi bien) et dont l'achat apparaît comme nécessaire à mes yeux. D'ailleurs, je bave déjà d'avance rien qu'en pensant à la kyrielle de bonus qui m'attend ! C'est pourquoi, pour rendre cette attente moins insupportable, je vous laisse une petite liste de liens à voir pour poursuivre un peu le délire...

                              Les liens officiels :
                              www.tropicthunder.com (le site officiel du film)
                              www.rainofmadness.com (le making-of  façon "Heart of madness")

                              Les pages perso des faux acteurs du film :
   
                           Tugg Speedman (Ben Stiller)
                              Kirk Lazarus (Robert Downey Jr.)
     
                         Jeff Portnoy (Jack Black)
                              Alpa Chino (Brandon Jackson)


Pour voir d'autres chroniques de films : cliquez-ici

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Liquidhardesign 01/12/2008 14:43

Entièrement d'accord avec cette chronique!! Le parallèle avec les films du trio Pegg/Frost/Wright est bien vu aussi. Du cinéma subtil, bourré de références. Le dvd collector de Tropic thunder a déjà une place au chaud qui l'attend sur mon étagère.

Shin 01/12/2008 21:11



Bonsoir Liquidhardesign,





C'est clair que l'édition collector de Tonnerre sous les tropiques (que j'espère gavé de bonus !) est l'une de mes grosses attentes de l'année prochaine. Ne serait-ce que pour
prolonger le plaisir et avoir la possibilité de revoir le film à l'envi !





Amicalement,





Shin.



Oreo33 28/10/2008 13:01

Une certaine idée du bonheur de la connerie référentielle. Presque c---e ! Mais l'anti prise de tête façon Tokyo.HS le dvd US collector director's cut sort le 18 novembre.A vérifier pour les sous-titres fr notamment sur les bonus. Mais le visuel est excellent.http://www.playusa.com/DVD/Region_1/3-/7738514/Tropic_Thunder_Directors_Cut/Product.html

Shin 31/10/2008 12:01



Bonjour Oreo,

Pitié ! Qu'on ne parle plus de Tokyo ! Une certaine idée du malheur de la connerie intellectualisante...

Amicalement,

Shin.



Judge Vlad 25/10/2008 17:05

T'en fais pas j'avais bien compris que tu me charier y'as pas de soucis ;) J'en ai juste profiter pour te lacher mon impression à chaud de "Chiens de paille". Pour Hellboy, le fait d'avoir revu le 1 me donne envie de découvrir le 2 même si en revoyant le 1, je me suis rendu compte de certaine facilité scénaristique que je n'avais aps relevé la dernière fois :P Le film reste plaisant en tout cas je trouve. Vlad

Shin 31/10/2008 12:03



Bonjour Vlad,

J'ai revu Hellboy dernièrement et j'ai encore beaucoup aimé le spectacle. Ma seule réserve concerne le manque d'envergure de l'ensemble (Del Toro trop sage ?) et le final que j'ai
trouvé un peu bâclé. Mais sinon, ça reste un film que je prendrai énormément de plaisir à revoir !

Amicalement,

Shin.



Judge Vlad 25/10/2008 03:27

Sans mauvaise foi aucune, j'ai lu l'integralité de ton billet (d'ailleurs, les billets auxquels je ne laisse pas de commentaires, c'est parce que je ne les ai pas lu car j'ai pas vu le film ;-) ) mais j'avoue que tout le passage sur la date de sortie et le synopsis, je le zappe etant donné que je les marque déjà sur mon blog ^^ C'est surtout ton avis éclairé et intéréssant qui m'intéresse et je suis rarement déçu par ce que tu écris même lorsque je ne suis pas du même avis que toi (j'aimerais savoir rédigé mes avis de film de la même manière que toi, j'ai souvent l'impression de me répéter et/ou de ne pas assez dévellopé).Sinon, merci pour tes voeux de rétablissement. Après avoir pioncé toute l'après midi, ca allait un peu mieux (même si je suis toujours dans le pâté) mais bon du coup, il est trois heures du mat et je dors pas, je viens même de me remater "Hellboy", film que j'aime bien et dont il me tarde de découvrir sa suite ^^J'attends de tes nouvelles lundi pour Mesrine.VlAd SpEeDmAn

Shin 25/10/2008 15:11



Bonjour Vlad,

J'espère que tu avais compris que je te charriais ? ^__^

Sinon, j'ai également prévu de revoir Hellboy avant de me précipiter en salle la semaine prochaine pour voir sa suite...

Amicalement,

Shin.



Anyone 25/10/2008 00:46

Bonsoir Shin,Excellente critique !Désolée de répondre si tard, j'ai moins le temps de venir sur l'internet.Je suis moins enthousiaste que toi à propos de la carrière de RDJ, j'attends de voir le film.J'adore ton "Voyage au bout de l'envers" ou "Le jaune rend beau..." :DC'est surtout la présence de Tom Cruise qui me donne envie de le voir, je n'aime pas l'acteur à ses débuts dans les années 80, mais je l'adore à partir de Rain Man et dans Eyes Wide Shut, les Spielberg, Entretien avec un vampire etc.Amicalement,
Anyone.

Shin 25/10/2008 01:41



Bonsoir Anyone,

À la base, je n'étais pas particulièrement fan de Robert Downey Jr.. Mais depuis Zodiac et Iron Man, je suis devenu complètement fan du bonhomme et, dans Tonnerre sous les
tropiques, il ne m'a absolument pas déçu. Bien au contraire ! J'ai désormais bien envie de peaufiner le reste de sa carrière...

Amicalement,

Shin.