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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 00:00
Black DynamiteRéalisé par Scott Sanders, sorti le 13 janvier 2009

Avec Michael Jai White, Byron Minns, Tommy Davidson, Salli Richardson, John Salley, Byron Minns, Kevin Chapman, Roger Yuan, Phil Morris ...

"Black Dynamite (Michael Jai White) est le type le plus redoutable et le plus cool de toute la ville. Cet ancien commando de la CIA règne sur les rues, un 44 Magnum dans une main et un nunchaku dans l'autre. Avec sa pratique du kung-fu qui n’appartient qu’à lui, il fait régner la peur chez les gogos et les crétins et cela, des deux côtés de la loi. Fier de sa couleur, Black Dynamite est aussi le chéri des dames avec son style trop classe. Lorsque Jimmy, son frère, est mystérieusement assassiné, la CIA demande à Black Dynamite de reprendre du service...."




Mon avis
(grand film) :





Alors qu'il rend visite à son ami Michael Jai White – qu'il avait dirigé dans le thriller Comme un voleur (Thick as thieves, avec également Alec Baldwin et Rebecca De Mornay)
Scott Sanders remarque une photo de l'acteur accoutré comme un personnage de "blaxploitation" ; avec costume seventies, coupe afro improbable, grosse moustache virile, un énorme gun dans une main, un nuchaku dans l'autre, et l'attitude top classe de poseur qui va avec (dans une posture finalement très proche du visuel de l'affiche définitive). Michael Jai White explique alors au futur réalisateur de Black Dynamite ce projet qu'il a en tête depuis qu'il a réécouté le tube Super Bad de James Brown durant un tournage (en l'occurrence, celui de Un seul deviendra invincible : Dernier round) et qu'il a fait mûrir en lui jusqu'à en poser  les premières bases du scénario. Plus qu'enthousiasmé par l'affaire, Scott Sanders se joint alors à Michael Jai White puis, ensemble, ils réalisent une bande-annonce budgétée à 500 dollars afin de convaincre un producteur d'investir une somme autrement plus conséquente pour qu'un long-métrage puisse alors être développé à partir de cet avant-goût explosif. Coup de bol, il se trouve que leur ami et producteur Jon Steingart est également très emballé par le projet et accepte immédiatement de financer le film. Et ce, alors même que le scénario n'est même pas encore finalisé ! Signé à six mains (par Michael Jai White et Scott Sanders donc, mais également par Byron Minns qui endosse par ailleurs ici le rôle de Bullhorn), le scénario définitif de Black Dynamite ne cache évidemment pas s'inspirer, autant qu'il leur rend hommage, des films de blaxploitation ; véritable genre cinématographique à part entière survenu en pleine révolution des Black Panthers et alors que la lutte pour les droits civiques des afro-américains était à son comble (Malcolm X, Martin Luther King, mais aussi John F. Kennedy venant alors tout juste d'être assassinés).

 

Lancé par le succès retentissant du fauché Sweet Sweetback’s Baadasssss Song de Melvin Van Peebles en 1971 (en partie financé par le comique Bill Cosby), le genre devint rapidement un véritable phénomène de société (d'autant plus lorsque les grands studios s'y sont intéressés ; ce marché naissant s’avérant vite particulièrement lucratif) et permit surtout à la communauté noire américaine de s'exprimer en dehors des habituelles caricatures des productions hollywoodiennes. Les héros blacks pouvaient alors enfin avoir une véritable existence à l'écran (autrement qu'en tant que petites frappes, voleurs ou dealers) et faire passer un discours revendicatif très sérieux (dénonçant la corruption et la discrimination) sous des airs de cool attitude exagérément affichée (mais parfaitement assumée). Parmi les films les plus représentatifs de cette époque qui marqua à jamais les années 1970, il convient de citer les mythiques Shaft, Black Caesar, Dolemite, Super Fly, L'Exécuteur noir encore Foxy Brown. Ces attachants produits d'exploitation militants ont également permis de révéler au monde certains talents et de faire de parfaits inconnus des idoles vénérées en un battement de cil. Celles-ci avaient pour nom  Richard Roundtree, Fred Williamson, Rudy Ray Moore, Ron O'Neal, Jim Brown ou encore Pam Grier (ces deux derniers ayant d'ailleurs été mis à l'honneur par Tim Burton dans son déjanté Mars Attacks! tout juste un avant que Quentin Tarantino n'offre le rôle de Jackie Brown à l'emblématique panthère noire ; la prestation de Fred Williamson aux côtés de Tom Savini dans l'encore plus fou Une nuit en enfer de Robert Rodriguez n'ayant pas pu non plus échapper aux amateurs du genre). Entre ceux-ci et d'autres que l'ont pourrait sans nul doute légitimement citer (j'avoue sans problème ne pas être un très grand expert du genre), Michael Jai White avoue surtout avoir été influencé par Les Démolisseurs (Three the hard way) de Gordon Parks Jr., où Jim Brown, Fred Williamson, mais également Jim Kelly (une des grandes idoles de l'acteur) partageaient l'affiche ; un film particulièrement représentatif du genre et de ses thématiques puisqu'il y était question d'un sérum, mis au point par les Blancs et mélangé à l'eau courante, conçu pour tuer exclusivement les Noirs... 

 

Black Dynamite
Mieux que les Jackson Five : les Dynamite Six !

 

Toutefois, même si l'hommage à la blaxploitation est bien présent et parfaitement assumé par ses auteurs, résumer Black Dynamite à un simple exercice de style serait pour le moins réducteur. Car si le film s'inscrit  bien à première vue dans le sillage du diptyque Grindhouse fomenté par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez (avec un esthétisme "vintage" qui renvoie inévitablement aux productions d'alors), Black Dynamite doit surtout, et avant tout chose, s’appréhender comme un pur film de genre à part entière. Avec son Boulevard de la mort, Quentin Tarantino était déjà effectivement parvenu à produire un objet filmique qui  avait déjà su reproduire la patine des bons vieux métrages "Grindhouse" (pellicule sciemment vieillie, faux raccords volontaires, jusqu'aux rayures et poussières ajoutées a posteriori pour donner au tout une apparence "à l'ancienne"), mais le résultat tenait finalement plus du concept, et manquait surtout singulièrement d'âme. Certes, le volet de Robert Rodriguez, Planet Terror,  s'avérait déjà bien plus réjouissant sur le fond, mais il souffrait aussi d'un défaut inhérent au projet : avec près de cent millions de dollars de budget, les deux longs-métrages issus du programme Grindhouse pouvaient peut-être espérer obtenir "la gueule" d'une production fauchée, mais certainement pas "ses tripes" (le confort d'une production "onéreuse" seyant assez mal à ce genre d'entreprise par définition plutôt "artisanale"). En revanche, avec ses contraintes de tournage déjà nettement plus restrictives (2, 9 millions annoncés pour seulement vingt jours de prises de vue), Black Dynamite ne se contente plus de "faire comme si" elle était une production fauchée, mais "est de fait" une production fauchée. Un "avantage" qui permet au film de Scott Sauders d'avantageusement tirer son épingle du jeu en apparaissant inévitablement comme moins sophistiqué, plus brut, et par là-même plus authentique que ceux de Quentin Tarantino et Robert Rodriguez réunis. De surcroît, non content de directement s'inscrire dans le genre qu'il représente, Black Dynamite en incarne aussi, en quelque sorte,  la sublime quintessence.

Avec le décalage des années (le contexte a quelque peu changé avec le temps), ces auteurs ont effectivement pu bénéficier d'un très appréciable recul pour puiser dans leurs références et en compiler l'essence (on n'échappe donc bien heureusement pas à l'aspect "black power" exacerbé et aux extravagance du genre, à ces explosions outrancières, ces gunfights improbables, ces filles faciles forcément sublimes et ces répliques "so badass") tout en s'en amusant affectueusement. Le long-métrage flirte d'ailleurs parfois avec un ton parodique que n'aurait très certainement pas reniés les fameux ZAZ (les vrais, ceux des débuts, ceux de Y a-t-il un pilote dans l'avion ?Police Squad, Top Secret ! ou de Hot Shots !). Ce condensé de blaxploitation pur jus multiplie ainsi les effets comiques les plus  référentiels à base de raccords foireux (conducteur hurlant alors que sa voiture a déjà explosé, même personnage incarné par deux acteurs différents portant le même costume entre deux prises, micro apparaissant dans le champ de vision...) et autres gags burlesques irrésistibles (le héros se protégeant des balles derrière la dépouille d'un homme-beignet, l'orphelinat avec les gamins camés, la réflexion amenant à résoudre l'énigme du complot anti-noirs à base de divinités grecques...) ; s’efforçant au maximum de ne jamais céder à la facilité. Cet humour ravageur s'appuie principalement sur un sens du rythme savamment dosé (seule une légère baisse de régime en milieu de métrage – mais qui permet surtout de ménager le spectateur avant l'explosion finale de grand nimportnawak qui l'attend est à observer), ainsi que sur le décalage quasi-systématique entre l'interprétation très "premier degré" des acteurs (les personnages ont toujours l'air de croire à fond aux absurdités qu'ils jouent) et le comique de la situation représentée (à l'instar de ce sourire totalement "légendaire" du héros et tous ces passages incongrus où l'acteur est systématiquement à côté de la plaque tout en faisant des tonnes ; le meilleur exemple étant sûrement celui du "parc verdoyant") ; concourant ainsi à faire de Black Dynamite une arme de distraction massive dont le jusqu'au-boutisme force irrémédiablement le respect. La découverte du méchant ultime et le combat s'en suivant resteront à coup sûr comme l'un des moments les plus barrés – mais ô combien jubilatoires et expiatoires de l'histoire du cinéma américain

 

Black Dynamite
Plus fort que Karaté Kid et sa technique du tambourin : Black Dynamite et ses kicks de gros bourrins !

 

Impossible aussi de ne pas succomber à l'irrésistible charme de ces personnages archétypaux au possible (même sur son propre lit de mort, la propre mère de Black Dynamite continue ainsi de  l'appeler... Black Dynamite ; c’est  pas la classe internationale, ça ?!) qui balancent des répliques plus hilarantes les unes que les autres (les échanges entre les différents macs est pleurer de rire) ou devant ces scènes d'action aussi jouissives que surréalistes (il faut noter que le réalisateur fut par ailleurs ingénieur du son sur le récent John Rambo) qui ne sont pas sans évoquer le mythique Commando de Mark L. Lester (une des références en matière de divertissement excessif sévèrement burné) ou les meilleurs bis italiens (pour sûr, les fans de Enzo G. Castellari apprécieront) ; quand bien même les combats au corps-à-corps demeurent bel et bien les plus gros morceaux de bravoure du métrage (et ce peu dire que Michael Jai White est à ce titre particulièrement impressionnant !). On apprécie surtout la sincérité du projet et son côté jamais prétentieux qui fait que même les spectateurs ne connaissant strictement rien à la blaxploitation pourront apprécier le spectacle sans avoir le sentiment d'être laissés-pour-compte (les connaisseurs apprécieront en revanche toutes les allusions, plus ou moins subtiles, qui agrémentent le métrage). Car, à l'instar d'un Austin Powers ou d'un OSS 117 (qui cultivaient déjà cet amour pour le cinéma d'antan et les jolies  pépées), Black Dynamite ne se contente pas de verser dans la parodie élégante et racée, mais invite aussi son public à la découverte d'un univers riche (bien que très référentiel) et constellé d'icônes immédiatement identifiables (pareillement aux héros incarnés par Mike Myers et Jean Dujardin, celui interprété par Michael Jai White possède en effet une vraie personnalité attachante n'appartenant qu'à lui). Black Dynamite se démarque d'ailleurs également par l'ingéniosité avec laquelle le réalisateur a su tirer partie du potentiel de son casting composé de totals inconnus (le plus fameux étant néanmoins peut-être Phil Morris qui campe ici un savoureux leader des Black Panthers ; et qui fut précédemment révélé auprès de Peter Graves par la série Mission : Impossible, 20 ans après, et revu dernièrement en "Martian Manhunter" dans la série Smallville).

Bien que très probablement sélectionnés davantage pour leur physique ("gueules" imparables et autres "attributs" affriolants) que pour leurs véritables talents scéniques, ces sosies plus vrais que nature d'icônes majeures de la culture afro-américaine – qu'ils aient l'apparence d'Antonio Fargas (Huggy-les-bons-tuyaux), de Mr. T (Barracuda) ou encore de Pam Grier (l'héroïne est d'ailleurs un quasi sosie de Foxy Brown, la poitrine opulente en moins) – n'hésitent pourtant pas à se  lancer dans des interprétations si outrancièrement savoureuses (je me demande d'ailleurs comme la VF pourrait fidèlement traduire leurs intonations improbables) qu'on les croirait presque improvisées (alors que pratiquement tout était écrit, jusqu'aux répliques les plus irrésistiblement WTF?). Qui plus est, en dépit d'une carrière pas franchement mémorable alternant entre l'anecdotique (caution musclée de productions Trauma telles que Toxic Avenger II et sa suite, faire-valoir de Jean-Claude Van Damme pour Universal Soldier ou Steven Segal dans Hors limites), le notable (le recommandable City of crime aux côtés de Harvey Keitel ou le rôle-titre du téléfilm Tyson) et le franchement dispensable (l'affligeant Spawn, son rôle le plus "célèbre" malheureusement), Michael Jai White en impose pourtant un max. Si bien que l'on se dit que c'est surtout d'un réalisateur capable d'exploiter correctement son potentiel dont il avait besoin. Coupe afro à la Jackson Five, grosse moustache virile, chemise col pelle à tarte et pantalon à pattes d'eph... Véritable caricature des icônes de l'époque, son Black Dynamite incarne le "mâle" dans toute sa puissance. Néanmoins, pareil à son idole Jim Kelly (mémorable adversaire de Bruce Lee dans Opération Dragon), Michael Jai White se révèle être d'une incroyable maîtrise martiale alors qu'il affiche paradoxalement une musculature proprement impressionnante (ce n'est pas pour rien qu'il a été choisi pour incarner Mike Tyson sur le petit écran). Septuple ceinture noire dans autant d'arts martiaux différents, l'athlète met donc à profit ses performances sportives extrêmes au service de combats incroyablement toniques et bien chrorégraphiés dont il est l'artisan majeure autant que la principale attraction ; une attraction dont Scott Sanders a parfaitement saisi toutes les subtilités.

 

Black Dynamite
Black Dynamite, un film qui fait maaaaalt !

 

Côté mise en scène, le réalisateur a d'ailleurs sorti le grand jeu. À commencer par la photographie racée de Shawn Maurer qui reproduit à la perfection les standards esthétiques de l'époque et témoigne à elle-seule du soin apporté au long-métrage. Pour obtenir cet aspect ultra contrasté et hautement saturé en couleurs, le technicien a utilisé une pellicule 16 mn en "color reversal" ; véritable cauchemar technologique (sous-exposant ou sur-exposant systématiquement les effets de luminosité, rendant toute retouche en post-production particulièrement délicate), mais qui permet à l'image d'obtenir ce côté brut et ancien si caractéristique. Et ce, sans que l'équipe n'use de fausses rayures, de poussières artificielles et autres détériorations numériques factices à la Grindhouse. Ici, le long-métrage est livré "en l’état". Le reste de la mise en scène est à l’image de ce travail exemplaire de "reproduction authentique". S’inscrivant dans une démarche artistique qui n’est pas sans rappeler celle de Michel Hazanavicius sur son OSS 117 : Le Caire, nid d’espions (ainsi que sur sa séquelle OSS 117 : Rio ne répond plus), Scott Sanders ne se contente pas d'exploiter avec humour les différentes défaillances techniques (micros dans le champ, cadrages flous et hasardeux, raccords bancals, écrans bleus malhabiles...) et autres effets caractéristiques (split-screens excessifs, zooms intempestifs, jingles sonores, cascades improbables...) de ce cinéma d'exploitation, mais parvient surtout à les intégrer avec une habilité remarquable pour leur faire prendre tout leur (non-)sens. De la même manière que ces retentissants "Dynamite ! Dynamite !" de la bande son qui annoncent l'arrivée du héros, on s'amuse également des compositions plus vraies que nature d'Adrian Younge (véritables concentrés d'ambiances soul-funk typiques des seventies) qui s'évertuent à systématiquement raconter les évènements que l'on découvre au même moment à l'écran (dans le plus pur esprit blaxploitation donc).

Parfaitement conscient de la richesse de cet univers extrêmement codifié sur lequel  il s'appuie, Black Dynamite ne se contente donc pas de jouer la carte du pastiche faussement référentiel ou de la parodie systématiquement opportuniste comme tous ces ersatz honteux de Scary Movie (parodie d'une déjà quasi autre parodie, Scream), mais s'inscrit plutôt dans l'attachement résolument loyal à un genre et la relecture inspirée de celui-ci ; démarche hautement cinéphile qui n'est d'ailleurs pas sans rappeller celle de Wes Craven avec ledit Scream précisément. Chose particulièrement appréciable aussi, bien que l'on puisse tout de même reprocher deux ou trois détails (contrairement aux productions de l'époque, l'érotisme affiché ici semble bien trop sage et quelques longueurs auraient sans doute pu être évitées), l'intégrité et la sincérité de l'équipe semblent absolument totales ; leur amour du genre se ressentant dans chaque recoin de la pellicule. Non content de provoquer un immédiat plaisir de visionnage, le long-métrage de Scott Sanders donne aussi, et surtout, furieusement envie de s'intéresser à ce genre trop longtemps passé de mode afin d'en découvrir (ou redécouvrir) tous les trésors qui y sont enfouis... Un effort d'autant plus louable que – n'ayant pu bénéficier d'un label du genre "Quentin Tarantino approved" ou "Wes Craven presents" lors de sa sortie – le succès de Black Dynamite aura été pour le moins mitigé durant sa distribution en salles (aussi bien ici que dans son pays d'origine d'ailleurs). Espérons cependant que cela n'altérera en rien la détermination du duo Scott Sanders / Michael Jai White à nous concocter prochainement un second opus tout aussi enthousiasmant (le personnage se prêterait assez bien à une exploitation en franchise), après que ceux-ci se soient attelés au développement de la série d'animation  qu'ils prévoient de produire ; dans un style graphique directement inspiré de celui que les spectateurs ont pu découvrir en salles durant le générique de fin. Une fin qui pourrait donc ne pas être tout à fait définitive...

 

Pour voir d'autres chroniques de films : cliquez-ici

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commentaires

Vlad 30/09/2010 14:03



Il faut revenir au 20 mars 2010 pour retrouver ton dernier avis en date mais bon dieu que ca vaut le coup c'est celui de "Black dynamite" que j'aimerais bien revoir d'ailleurs ^^ En attendant
d'autres avis, on se delecte des pin up :P



411 web canada usa 03/06/2010 03:41



Black danymite est un  film d humour reussi



Vlad 16/03/2010 23:21


Un des meilleurs films de cette année pour moi pour l'instant :P


Shin 16/03/2010 23:24



Héhé,

Ta réponse est si rapide après ton message sur FaceBook que je te soupçonnerais presque de ne pas avoir lu ma chronique, petit salopard ! ^__^

Flamandrosement,

Shin.



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