Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 23:00
Transformers 2 : la revanche
Réalisé par Michael Bay, sorti le 24 juin 2009
Titre original : Transformers: Revenge of the Fallen

Avec Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel, Tyrese Gibson, Kevin Dunn, Julie White, John Turturro, Ramon Rodríguez, Isabel Lucas, Rainn Wilson …

"Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky (Shia LeBeouf) a sauvé l'univers d'une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé par les soucis des jeunes gens de son âge : alors qu'il s'apprête à entrer à l'université, il doit se séparer de sa petite amie Mikaela (Megan Fox) et de ses parents pour la première fois de sa vie. Il lui faut aussi tenter d'expliquer son départ à son nouvel ami, le robot Bumblebee. Sam aspire à vivre une vie normale d'étudiant, mais il doit tourner le dos à son destin pour y parvenir. Si Sam a fait ce qu'il a pu pour tirer un trait sur le conflit qui a eu lieu à Mission City et revenir à ses préoccupations quotidiennes, la guerre entre les Autobots et les Decepticons, tout en étant classée secret défense, a entraîné plusieurs changements. Le Secteur 7 a ainsi été dissout et son plus fidèle soldat, l'agent Simmons (John Turturro) a été révoqué sans ménagement. Résultat : une nouvelle agence, NEST, a été mise en place..."




Mon avis
(très mauvais) :





Avec plus de 700 millions de dollars de recettes engrangées à travers le monde, Transformers a indéniablement été l'un des plus gros succès cinématographiques de l'année 2007 (un record qui ne sera d'ailleurs battu à l'époque que par des suites de sagas à succès comme Harry Potter et l'Ordre du Phoenix, Spider-Man 3, Pirates des Caraïbes : Jusqu'au bout du monde ou encore Shrek le Troisième). Assez logiquement, Dreamworks n'a donc pas tardé pour mettre en chantier la suite de ce qui s'annonçait déjà comme une franchise particulièrement prometteuse. Enfin, financièrement parlant surtout, parce que, sur le plan artistique, c'est peu dire que le premier volet n'avait rien d'un chef d'œuvre (sauf à parler de chef d'œuvre de beauferie et de mauvais goût me susurrent à l'oreille certaines mauvaises langues avisées). Malgré tout, du fait de l'effet de surprise, relatif cela dit (les pubs Citroën étant quand même déjà passées par là), généré par cette première adaptation cinématographique et de l'enveloppe budgétaire suffisamment bien garnie qui lui a été alloué pour assurer le spectacle (une bagatelle estimée quand même à pas moins de 150 millions de dollars), Transformers premier du nom ne s'en sortait franchement pas trop mal en tant que gros divertissement bourrin qui tâche (et qu'on apprécie avec un regressif plaisir coupable). Un domaine dont Michael Bay s'est d'ailleurs auto-proclamé roi du monde ; chacun de ses films depuis The Rock (à l'exception notable du bancal, mais néanmoins attachant, The Island) semblant ainsi suivre une courbe d'exigence artistique dégénérescente et inversement proportionnelle à la volonté de surenchère pyrotechnique tous azimuts du réalisateur (il n'y a qu'à comparer, toutes proportions gardées, ne serait que le premier et le second Bad Boys pour s'en convaincre).

Enorgueilli d'un budget dépassant cette fois-ci les 200 millions de dollars, Michael Bay disposait donc à nouveau de tous les moyens nécessaires afin de concrétiser les ambitions les plus folles concernant son Transformers 2. Et il tenait visiblement à ce que cela se sache. De fait, il serait effectivement assez malhonnête d'affirmer que, à ce niveau-là, on n'en a pas pour son argent. Cette revanche des jouets estampillés Hasbro se présente ainsi d'entrée de jeu comme une vaste entreprise de démolition massive où chaque élément visible et potentiellement destructible de l'écran y passe (carrosseries, immeubles, engins militaires, vestiges archéologiques, humains, neurones...). N'en déplaise aux raisonnables, la notion de modération n'est ici déjà plus qu'un lointain souvenir du temps jadis (à l'instar de cette introduction  préhistorique reconstituée avec une fidélité à faire passer le 10 000 de Roland Emmerich pour un documentaire d'Alain Decaux, ou de ces combats titanesques qui poursuivent, et achèvent, le long-métrage dans un gigantesque enchevêtrement de tôles froissées à faire pâlir les plus grandes courses de stock-cars de la NASCAR). Totalement omniprésents et assurément impressionnants, les effets visuels ont vraiment de quoi satisfaire les amateurs du genre, ou tous ceux pour qui Tuning Magazine demeure le nec plus ultra de l'information culturelle (mais bon : "Faut de tout, tu sais. Faut de tout, c'est vrai. Faut de tout pour faire un monde..."). Pour les autres, et surtout pour ceux qui n'avaient déjà pas accroché des masses au premier épisode (c'est à ce moment très précis que votre serviteur lève gentiment sa mimine en l'air), Transformers 2 : la revanche risque d'être un moment (enfin, un "moment", il dure quand même plus de 2h30 le "moment" !) à peu prêt aussi agréable qu'une lobotomie pratiquée sans anesthésie. En même temps, avec le déchaînement de sons abrutissants et l'agression visuelle qui caractérisent le film (d'où une musique semblant quasi inexistante également), il aurait quand même fallu être sacrément chargé niveau médocs pour parvenir à trouver le sommeil pendant cette douloureuse séance de destruction (dés)organisée...


Transformers 2 : la revanche
En l'occurrence, il sera plus question ici d'introduction que d'astronomie... (pardon aux familles, tout ça)


À la réflexion, notez qu'une petite extraction du cerveau effectuée vite fait en amont de ladite séance pourrait aider plus d'un spectateur à supporter l'incommensurable amas de conneries que représente le long (très long) métrage de Michael Bay. D'une laideur esthétique incroyable, Transformers 2 : la revanche symbolise tout ce que Michael Bay sait faire de mieux, et surtout de pire (deux notions globalement similaires chez le bonhomme). Ce dernier est effectivement demeuré (tout jeu de mots tendancieux serait évidemment purement fortuit) tout à fait fidèle lui-même et n'a donc pas pu contenir tous ses habituels travers de mise en scène clipesque. La surenchère d'effets visuels et sonores reste donc le mètre-étalon de son cinéma qu'il enrobe sous un montage épileptique toujours aussi affreux. C'est  à croire que le réalisateur ne supporte pas l'idée qu'un plan puisse excéder les trois secondes et que le cadre puisse rester un tantinet soit peu "statique" (même lorsqu'il film un banal et logiquement plus sage dialogue, il s'entête encore à sur-découper la séquence à base d'improbables travelling circulaires et de plongées/contre-plongées en veux-tu, en voilà). S'ajoutent à ces défauts déjà bien handicapant un humour graveleux (entre plaisir de la misogynie et joie de la scatologie) carrément indigeste, accentué par une vulgarité érigée en modèle stylistique (la plastique de Megan Fox n'étant qu'une des nombreuses victimes collatérales de cette volonté). Quant on en arrive effectivement à filmer les fesses de John Turturro dépassant d'un string d'une innommable laideur, les "testicules" d'un robot géant en gros plan, une bagnole téléguidée se "soulageant" sur la jambe de Megan Fox et des clébards qui s'enfilent pour provoquer un semblant de sourire, c'est vraiment qu'on a touché le fond (sans parler des blagues toujours aussi nazes entre robots et de la consternante mère du héros réduite à débiter des débilités indignes du plus mauvais des American Pie-likes). Dans le fond, que le gars ait la finesse d'un Jean-Marie Bigard n'est pas spécialement dérangeant en soi (il n'a d'ailleurs jamais cherché à faire dans le profondément intellectuel ou spirituel). Toutefois, qu'il n'en possède pas, ne serait-ce que, le quart de l'efficacité dans le domaine est déjà plus embarrassant (c'est un peu comme si on confiait le Stade de France à Cauet pour s'y produire en spectacle...).

Avec près 850 millions de dollars de recettes récoltées dans le monde, la recette semble pourtant plaire. Ce qui laisse quelque peu songeur car, à part provoquer migraines carabinées, déchirements de tympans, hernies mentales lors des scènes de fight et  autres saignements de nez lorsque l'action s'incline devant les formes voluptueuses des comédiennes, Transformers 2 : la revanche ne propose rien de franchement intéressant (entre l'humour lourd déjà évoqué ou les longs tunnels de dialogues insipides ressassant en boucle les mêmes données, il est bien difficile de se passionner pour ce que les personnages racontent en même temps). Déjà à l'office sur le précédant volet, Roberto Orci et Alex Kurtzman ont retenu les leçons du fiasco commercial (injustifié) de The Island et parfaitement intégré le fait qu'un scénario intelligent pouvait gravement nuire à la quantité de billets verts engrangés dans les salles. Ils semblent donc avoir pris l'option de pondre une histoire d'une rare indigence (surtout pour les mêmes capables d'écrire un aussi formidable reboot de Star Trek) et de reduire les enjeux dramatiques au strict minimum. Pendant plus d'heure trente donc,  l'espèce d'intrigue autour des robots n'avance pas d'un pouce (sauf à proposer une avalanche de scènes d'action indigestes qui s'enchaînent en dépit du bon sens) avant que de bien pratiques raccourcis scénaristiques ne fassent miraculeusement leur office ! Qu'importe alors qu'un robot qui mettait vingt bonnes secondes à se transformer le fasse désormais en l'espace d'un instant, ou que (plus affligeant encore) nos joyeux bédouins en herbe parviennent à relier les ruines de Petra en Jordanie et les Grandes Pyramides d'Égypte sur leurs solides guiboles en un éclair (c'est vrai qu'à peine un millier de kilomètres séparent les deux vestiges archéologiques, ça parait jouable en même temps...). Enfin bref, en déplaçant la Tour Eiffel au niveau de la Place de la Concorde ou en filmant des soldats débarquant sur "les plages qui bordent naturellement" Le Caire (à au moins une centaine de kilomètres de la mer la plus proche cela dit en passant ; je sais que le Nil est vaste, mais bon...), Michael Bay n'est plus à une approximation géographique près j'imagine...

Transformers 2 : la revanche
À propos de Megratron et ses sbires : « Je commence à en avoir assez decepticons !»

Remarquez, pour quelqu'un qui aligne autant de clichés xénophobes à la minute qui croit encore que la gastronomie française se résume à une douzaine d'escargots servie à la terrasse d'un café où s'épandent des mimes, et qui pense que Le Caire a encore l'apparence d'un village arriéré de campagne afghane (alors que sa population avoisinne juste les 18 millions d'habitants et qu'il s'agit accessoirement de la plus grande métropole d'Afrique et du Moyen-Orient) – doit-on encore s'étonner ? Pour Michael Bay, Transformers 2 : la revanche est surtout un moyen de se faire plaisir à lui-même, tel un grand gamin disposant d'un gros paquet de pognons pour mettre en scène les combats titanesques qu'il improvisait déjà plus jeune entre ses figurines chéries.  Boom ! Bang ! Shebam ! Pow ! Blop ! Wizz ! D'un égoïsme à tout épreuve, Michael Bay fait donc joujou avec ses gros robots destructeurs et ses pétards grandeur nature sans jamais un instant en faire profiter le spectateur ; tant la vision du résultat s'avère insupportablement illisible. En surnombre évident (ils ont été multipliés par trois depuis le premier film, et la plupart se contentent de figurer en manquant cruellement d'identité), les robots envahissent l'écran sans jamais l'habiter (le pire étant probalement atteint avec la transformation du "Devastator" qui ne ressemble absolument à rien), tandis que le cadre ne cesse de bouger dans tous les sens pour créer une très artificielle impression de rythme (ce qui, bien évidemment, s'avère tout à fait inefficace). Résultat des courses, on ne comprend rigoureusement rien aux combats (ce qui était déjà le cas dans le premier) et, malgré les mouvements incessants de la caméra, l'ennui guette rapidement (d'autant que, une fois encore, le film est un interminable calvaire pyrotechnique qui s'étend sur plus de 2h30 et dont la fin ne semble jamais arriver...). Et puis, ce n'est vraiment pas la peine d'insérer une vingtaine d'explosions simultanées dans un même plan si on saccage aussi tout le plaisir avec un montage épileptique aussi catastrophique !

Juqu'au boutisme dans l'auto-satisfaction de sa personne, le réalisateur en profite aussi pour s'auto-citer grassement en calquant – sans même chercher à le cacher véritablement – deux des plus fameuses scènes d'Armageddon et de Pearl Harbour, ou en laissant bien entrevoir l'immense poster de Bad Boys II ("l'autre séquelle" réalisée par ses soins) qui orne la chambre de son jeune héros . Au passage, il ne se gêne pas non plus pour se servir chez Joe Dante (les robots ménagers qui détruisenet la cuisine rappellent étrangement les vilaines bêtes éponymes de Gremlins), Richard Donner (avec le robot grabataire "trop vieux pour ses conneries" à la façon Danny Glover dans L'Arme Fatale) ou encore Peter Jackson (avec les robots qui prennent la même pose que King Kong sur les gratte-ciels ; l'original est bien sûr de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, mais je reste persuadé que c'est bien Peter Jackson qu'il avant en tête à ce moment-là). Michael Bay n'en oublie pas non plus son amour inaltérable pour l'armée américaine et sort littéralement l'artillerie lourde (des Marines à la Navy, en passant par l'US Air Force) pour assouvir ses plus désespérants penchants patriotiques. Celui-ci nous concocte ainsi une vaste compagne publicitaire de recrutement  pour une armée américaine constamment glorifiée (engagez-vous les jeunes, engagez-vous !) qui semble a priori être la seule apte à sauver le pays, et accessoirement le monde ; le gouvernement de Barack Obama (expressément cité dans le film) se montrant dans le film d'une incapacité totale à gérer la situation efficacement (dissolution du Secteur 7 au profit d'une structure bureaucratique incompétente, Président se terrant dans son bunker à la moindre explosion, conseiller neuneu pacifiste n'ayant aucune conscience de la gravité de la situation...). Certes, les gouvernements sont très couramment présentés comme absolument inaptes (voire même responsables et corrompus) dans les films catastrophes. Néanmoins, le fait de citer ainsi l'actuel Président en place m'a tout de même semblé, sinon douteux, au moins maladroitement opportuniste (comme une sorte de réponse – involontaire peut-être ? aux charges anti-Bush de George A. Romero dans son Land of the Dead : le Territoire des morts).

Transformers 2 : la revanche
C'est quoi le texte, déjà ? "Aaaaahhhhh..." (peut se prononcer en bavant)

Pour finir, parlons un peu du casting. Si la romance entre Shia LaBeouf et Megan Fox ne manquait pas de charme dans le précédent épisode, elle apparait comme de moins en moins crédible à mesure que la caractérisation des personnages s'atrophie (c'est certes le mec que je suis qui parle, mais qui peut croire encore qu'un gars d'apparence aussi banale puisse hésiter un instant à avouer ses sentiments à sa top model de copine folle de lui  ?!). Pire encore, la direction d'acteurs semble définitivement sonner aux abonnés absents et les acteurs sont laissés en totale roue libre. Shia LaBeouf, terriblement attachant dans le précédant métrage et si impeccable chez Steven Spielberg (assurèment l'une des seules raisons d'être du dernier Indiana Jones), voit ici son talent totalement sous-exploité par un Chiant LeBeauf Michael Bay visiblement trop occuppé à faire mumuse avec ses jouets à plusieurs millions de dollars pour lui indiquer qu'il en devient grotesque à trop exagérer ses "crises" hystériques. Je ne reviendrai pas davantage sur la pauvre Julie White contrainte de camper une "maman" de Shia LeBeouf encore plus horripilante que la Karen Allen du récent Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal (facile à imaginer : enlever le capital sympathie apporté par Les Aventuriers de l'Arche Perdue et ajoutez-y à la place un comique de répétition foireux franchement pénible), pas plus que sur le piètre constat d'un John Turturro visiblement très désespéré pour accepter de se compromettre de la sorte après avoir si bien fait le bonheur des aficionados de Spike Lee ou des frères Coen. Et si on peut légitemment éprouver un vague plaisir à voir le très rare Rainn " Dwight Schrute" Wilson de The Office sur grand écran (mais dans ce cas autant se ruer sur The Rocker), les amateurs de Jonah Hill peuvent être soulagé que le protégé de Judd Apatow cède sa place au transparent Ramon Rodríguez pour camper l'insupportable Léo Spitz (clone ado et latino foncièrement raté du Leo Getz de la saga L'Arme Fatale donc).

Pour le reste, il est impossible de ne pas mentionner celle qui fait saliver tous les mâles hétéros (et sans doute un grand nombre de femmes) de la planète : Megan Fox. Malheureusement, alors que le personnage avait une certaine consistance dans le premier volet, Michael Bay s'échigne ici à réduire l'actrice à sa plus simple expression de fantasme vivant et semble davantage la faire racoler que véritablement jouer. Telle une round girl uniquement destinée à faire joli entre deux reprises de boxe, Megan Fox est ainsi carressée sous tous les angles par une caméra libidineuse et n'a que les poses lascives qu'elle prend pour faire exister son personnage. Pas étonnant dans ses conditions qu'elle ait fini par affirmer que les films de Michael Bay n'offraient pas beaucoup d'opportunités de jeu pour les comédiens ; ce qu'a visiblement très mal pris l'intéressé désormais bien décidé semble-t-il à sacrifier l'actrice – et sans nul doute une partie du public masculin dont votre serviteur fait partie dans le troisième volet de la franchise. Mais que le réalisateur ne s'imagine pas non plus qu'il puisse remplacer cet atout charme aussi finalement. Parce que déjà, aussi mignonne soit Isabel Lucas (sorte de clone un brin vulgaire de Vahina Giocante en moins belle), celle-ci est par exemple loin de tenir la comparaison. D'autant que son personnage – qui pille à la fois chez Terminator 3 : le Soulèvement des machines et La Mutante (depuis quand les Transformers ont des langues organiques au fait ?) manque clairement d'épaisseur une fois encore (je n'ai d'ailleurs pas très bien compris ce qu'il venait véritablement foutre ici...). Passés le spectacle offert par l'exubérance des effets spéciaux et les corps de ces magnifiques actrices, Transformers 2 : la revanche reste surtout un terrible gâchis une fois encore bien trop long, monté à l'arrache, mal rythmé et surtout dénué de toute émotion. Une sorte de divertissement boursoufflé qui a les yeux plus gros que le ventre et peine à susciter la moindre once de plaisir (en comparaison, le premier passerait presque pour un modèle de réussite, c'est dire). Alors oui, j'en conviens, on a  parfaitement le droit de foirer un film dans les grandes largeurs (mais jusqu'où ira-t-il pour le prochain ? ^__^). Seulement, à ce prix-là, ça devient franchement indécent..
.



Films de Michael Bay chroniqués ici : Bad Boys II ; No Pain No Gain ; Transformers ; Transformers 2 : la revanche


Pour voir d'autres chroniques de films : cliquez-ici

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Jérôme 21/10/2009 20:01


Salut Shin. C'est marrant, mais j'avais trouvé l'ensemble tellement con que j'y avais quand même pris du plaisir. C'est grave docteur ?


Ultimatom 21/10/2009 14:37


Entièrement d'accord avec toi, en sortant de ce film, j'étais nauséeux à cause de la lobotomie pyrotechnique. J'ai eu l'impression que Bay nous faisait un gros doigt, planqué derrière ses jouets
très chers.


Vlad 21/10/2009 11:56


Hello,

Bien que j'ai une nette préférence pour le premier film, cette suite ne m'as cependant pas déçu autant qu'à toi même si je comprend quand même ton point de vue. Pour ma part, c'est surtout le côté
guignol qui m'as ennuyé surtout que de mémoire, il n'était pas aussi soutenu dans le premier film.


À propos du blog

LA SHINÉMATHÈQUE
  La Shinémathèque
« La connaissance s'accroît en la partageant.»

s :  CINEMA ACTUALITE MUSIQUE BLOG MANGA CINEMA / TV LA SHINEMATHEQUE
:
Bienvenue dans mon humble chez moi ! J'espère que le voyage nous plaira et vous donnera envie de revenir et, pourquoi pas de participer. Qu'il s'agisse de cinéma, de séries, de musique ou d'autres absurdités, je serai toujours ravi de lire vos avis ; qu'ils soient positifs... ou négatifs ! ;-)

Rechercher

La Pin-up du mois

  La Pin-Up du mois

 

         VOIR TOUTES LES PIN-UP   

Les Listes du Shinéphile

Dans le compteur

          Déjà

      visiteurs !

 

Actuellement, il y a curieux sur ce blog...